42 commentaires sur “Mon étape du Tour 2017 entre Briançon et l’Izoard”

  1. Cyril dit :

    Bravo, belle rétrospective. J’aurai adoré être de la partie, malheureusement, les contraintes familiales en ont décidé autrement. Encore bravo et à l’an prochain.

  2. Seb dit :

    Merci pour ce superbe « retour » de l’étape du tour!
    7h07 c’est quand même excellent comme temps
    Pour les ravitos c’est pareil en vtt avec ASO, Pas de choix et des aliments non adapté au sport parcontre le tarif d’engagement pique tres fort..

  3. DOUSSAN dit :

    Merci Nicolas pour ce récit plein de vérité et qui me montre que même le champions ont des doutes et des coups de mou.

  4. JOHN dit :

    Congratulations!
    Thank you for taking the time to share your experiences.
    Comme toi j’ai trouvé les ravitos mediocre et l’orgainisation chaotique.
    La chaleur sur le col de Vars était terrible – +30° voir 35°
    I finished like you, disappointed et cuit but with a medal.
    Presque 16000 cyclistes est beaucoup trop – c’est le business pas le sport.
    Tu as commencé dans un SAS different – pas vraiment « fair play », si tout le monde a essayé la meme chose?????
    En tout cas tu as souffert comme moi.
    À la prochaine?

  5. Charline dit :

    Bravo Nico pour cette étape du tour réussie !

  6. Patrick Renard dit :

    Bonjour Nicolas.
    CR intéressant… Pourrais-tu nous expliquer comment tu as déterminé tes zones cibles de puissance sur les différents tronçons du parcours ? C’est un principe de base quand on utilise un capteur de puissance… Mais ce n’est pas toujours facile de définir ces zones sur une « course longue » pour tenir compte de la fatigue, de la chaleur et de la déshydratation…
    Merci
    Patrick

  7. Robert dit :

    Joli récit de ton étape !!

    Félicitations !! étant également de la partie…je te rassure que l’Izoard m’a également scotché !!

    Et je te confirme, région magnifique avec un joli terrain de jeu.

    Encore Bravo

  8. Pierre dit :

    Bonjour à toutes et tous les cyclosportifs. Je suis très loin de se niveau. Mais je suis très fier d’être coaché par « Maitre » Nicolas. Toutes mes félicitations pour la performance et le résumé de l’ épreuve. Un grand bravo également à tous les participants qui sont arrivés au bout de la course. À très bientôt sur les routes des Hautes-Alpes.

  9. Aillaud dit :

    Tout à fait d’accord concernant les ravitaillements liquides avec uniquement des sucres et de l’eau! ASO = RADIN
    Par contre tu ne montre pas l’exemple en grugeant les sas. Imagine si on faisait tous pareil.

    • Nicolas dit :

      Woho , je suis désolé, j’ai eu l’occasion cela ne pénalise personne. Comme je l’ai dit dans l’article ce n’était pas mon intention au départ, on me la proposer sans que cela ne soit au détriment de qui que ce soit.
      La triche je la condamne, mais là pardon, je ne vois pas où est la tricherie ?
      Donc on se calme s’il vous plait.

      • Aillaud dit :

        Très calme et cool!
        8h30 pour ma 8eme EDT a 63 ans ça me convient
        Je pense simplement que pour un « coach » ce n’est’ pas un très bon exemple à donner et apparement je ne suis pas le seul.

      • JOHN dit :

        « On se calme s’il vous plait »

        Ce n’est pas une réponse pour Aillaud.

        Tout le monde ne pouvait pas faire comme toi.
        Franchement je suis déçu Nicholas – pas le « fair-play ».
        Il faut admettre l’erreur et il faut s’excuser – ça je respecte.

  10. Pierre dit :

    Toutes mes félicitations. Mille bravo. Très belle performance. Magnifique résumé, ca m’a procuré des frissons, j’y étais !
    Merci et belle victoire à tous les participants qui sont arrivés au bout de la course.
    Très fier d’être Coaché par « Maitre » Nicolas. À très bientôt sur les routes des Hautes-Alpes.

  11. Boissin Olivier dit :

    Bravo pour ce super récit, cela me conforte dans l’idée d’éviter cette épreuve / tarif exorbitant au regard des prestations proposées et me titille dans l’idée d’investir dans un capteur de puissance même si le prix me bloque encore.

  12. Thibaut H. dit :

    Salut Nico ! Bravo pour ton Étape !

    J’ai aussi participé à cette magnifique cyclo et aurais bien voulu rouler un peu avec toi mais quand j’ai découvert mon numéro de dossard (15529) je savais que c’était cuit. Départ pour moi à 8h52 ! Côté positif de la chose c’est que le réveil n’était pas trop matinal, le temps de manger tranquillement et commencer à tourner les jambes entre Serre-Chevalier et Briançon. Pour une première Étape du Tour je trouvais ça incroyable tout ce monde, cette ambiance ! Objectif, être finisher si possible sous les 8h. J’ai oublié le top 1000 que je m’étais fixé en tout début de préparation puisque avec un sas 15 cet objectif était devenu irréalisable, sinon s’appeler Warren Barguil lol. Départ donné, j’ai repris le temps de chauffer les jambes à nouveau et patiner dans les roues. Mon seul repère, le cardio, pas de capteur de puissance pour moi. Je me suis donc forcé à rester sous les 80% fcmax (sous tes bons conseils) et essayer de ne pas trop souvent dépasser les 85% quand la roule s’élève. Dur dur avec un coeur ultra réactif au moindre effort. Côté ravito je savais que j’allais m’y arrêter à tous sans exception, et je n’ai pas prévu de temps limite. Ne pas confondre vitesse et précipitation me paraissait une bonne chose.
    La première partie jusqu’au sommet de la côte des demoiselles coiffées passe comme une lettre à la poste, le temps d’admirer le paysage, prendre des photos en roulant, et avoir une petite pensée pour notre bon coach Nico en traversant Embrun ! La descente avec vue sur le lac était une merveille, j’en ai pris plein les yeux, presque parfois trop distrait par le paysage au lieu de regarder la route. Un coureur accidenté dans un ambulance m’a remis les idées en place, son vélo était cassé en deux quelques dizaines de mètres plus loin aux abords d’une épingle à cheveux…
    Prêt à attaquer la vallée de l’Ubaye, les sensations étaient excellentes et c’est probablement là que j’ai du perdre un peu la bonne gestion de ma course. Elle m’a certainement fait dépenser de l’énergie jusqu’au pied du col de Vars. Il n’y avait pas vraiment de groupe qui progressait sur la longueur, c’était un peu le foutoir, des coureurs partout, un peu du chacun pour soi à son propre rythme. J’ai donc pas mal de fois fait le jump pour accrocher des roues qui me semblaient bonnes à suivre. Le coeur est bien-sûr monté d’un bon cran et je ne respectais plus trop la limite des 80%.
    Les bonnes sensations m’ont même poussé à prendre des relais, erreur. Après avoir mis un temps scandaleux à pouvoir remplir mes gourdes à Barcelonnette (ravito dévalisé, stocks d’eau vides et une seule malheureuse rampe d’eau pour tout le monde avec presque la moitié des robinets HS !!!) je repartais vers le col de Vars en ayant à l’esprit de bien gérer mon effort. Un œil sur le cardio et le coup de pédale bien fluide j’abordais la montée assez confiant malgré les efforts consentis dans la vallée.
    La première partie est passée toute seule, les 5 derniers kilomètres c’était une autre histoire. J’ai assez rapidement arrêté de discuter avec un suédois qui montait à la même vitesse à côté de moi. La chaleur était supportable. Autour de 11 km/h, cardio au seuil, j’ai pris ce mur pleine face mais gardait le rythme. Petit rythme avec une cadence autour de 60 rpm, tout à gauche sur mon 36×28 qui sur le coup était très limite. Je dépassais, laborieusement, énormément de monde avec peut-être 1 ou 2 km/h de plus en alternant assis et danseuse, ça faisait bien au moral pour tenir cet effort. Certains étaient déjà à pied, d’autres assis sur le côté pour récupérer. La fin du col est passée au mental car les jambes commençaient à faire défaut. Je ne me suis pas rassuré en pensant à l’izoard qui arrivait derrière. Après un bon ravito, descente superbe vers Guillestre. A partir de là je ne comptais plus que sur moi-même pour progresser. Vallée du Guil seul pour une bonne partie, je suis arrivé au croisement symbolisant le pied de l’izoard.
    « A la vie à la mort ! » Jusqu’au ravito du Chalp c’était très mitigé, entre les portions assez roulantes qui semblaient être un cadeau du ciel où j’en profitais pour bien tourner les jambes, et les portions plus raides qui me faisaient monter au ralenti. La chaleur était devenue trop pesante, j’ai choisis de m’arrêter à une petite fontaine pour me rafraichir et en faire sourire quelques-uns en annonçant ma renaissance. Pas pour longtemps. Toujours à mon petit rythme laborieux mais suffisant pour dépasser en permanence des cyclistes en perdition, je me réconfortais en me disant que tous ceux que je dépasse ont encore plus mal que moi. La portion à 10% après Brunissard m’a parue très longue, j’évitais de regarder trop loin devant moi pour ne pas me dégoûter. La forêt aussi très dure pour moi offrait quand même quelques secondes de récup dans les épingles à cheveux. La casse déserte était un bonheur visuel, mental et musculaire. Les 2 derniers kilomètres, une galère aussi, mais si prêt du but inconcevable de poser pied à terre. D’autant plus que les petites citations des pancartes à chaque kilomètre donnaient encore un petit sursaut de force mentale. Le dernier virage avant la ligne, j’ai donné mes dernières forces en baissant quelques dents pour finir « en beauté » et gagner quelques places de plus par la même occasion. L’épuisement m’a à peine laissé le temps de remarquer le célèbre diable allemand du Tour qui nous accueillait sur la ligne d’arrivée.

    Victoire !

    Au compteur, le chrono indiquait 7h 46′ avec un petit 23 km/h de moyenne. Pas héroïque mais pas si mauvais non plus pour une première fois sur une cyclo de cette longueur et difficulté. Le temps officiel me rajoute une heure en plus en comptabilisant tous mes ravitos et mon arrêt à la « fontaine fraicheur ». Au classement, avec une 5782éme place, je suis plutôt satisfait.
    Je repars heureux de cette superbe expérience où j’ai croisé des gens de toute nationalité (même japonais, brésilien, américains !) objectif atteint pour être arrivé au bout, un temps de vélo sous 8h et un classement qui m’indique au final que j’ai remonté un peu plus de 9000 coureurs !

    Rendez-vous l’année prochaine pour faire mieux !

  13. hannoun dit :

    Bonjour,
    Tu arrives très bien à analyser ta course, j’étais dedans.,
    Bravo et merci pour tes retours
    Yves

  14. TRONCHON Robert dit :

    Merci NICOLAS pour ce récit – Grace à toi, j’ai participé virtuellement à ton étape – j’ai vécu tes joies et tes peines comme si j’étais « sur bon porte-bagages » – j’ai eu la chance d’effectuer ce périple en moto…oui c’est plus facile…j’en ai pris plein les yeux – quels paysages magnifiques, le regard embrasse à 90 % les splendeurs de la région – Merci d’avoir fait vivre aux cyclistes passionnés moins courageux ou insuffisamment préparés cette belle journée

  15. poirot dit :

    Bravo Nicolas,

    Je suis parti dans le sas 3 et j’ai fini en 7h03′, après avoir littéralement explosé dans l’Izoard (je ne me suis pas assez
    alimenté). Je suis tout comme toi un peu déçu de ne pas être descendu sous les 7h et surtout d’avoir monté l’Izoard en plus d’une heure 30 alors que je l’avais escaladé en 1h03′ quelques semaines avant.

  16. Duprat dit :

    Bravo à toi

    J envisage de faire cette étape du tour en solitaire ou accompagné de 2 ou 3 cyclistes de la région, seulement pour le plaisir et l’objectif humble de arriver et d en avoir encore sous la pédale. Actuellement j enchaîne des distances de 100km pour habituer mon.corps en suivant tes nombreux conseils. Je pense faire cette sortie début septembre et je te tiendrais au courant si.cela te dis de rouler un peu ensemble .
    Bien cordialement à tous
    Frédéric

    • Nicolas dit :

      Super !
      Pourquoi une partie , mais je t’avoue que je n’en peu plus de ce parcours !!!
      Maintenant je me consacre aux courses ufolep jusqu’a la fin de la saison

  17. second pierre dit :

    Bravo Nico
    Un fidèle admirateur. J’étais des vôtres l’année passée pour la cinglée du ventoux, mais avec mon entraînement(500 km) je n’ai pus faire que 2 montées. En tt cas continue comme ça Nico. Je suis fan!

  18. Agnieszka dit :

    Merci pour ce partage et bravo pour ces 7h07.
    Grâce à vos conseils du blog j’ai pu finir la course en 8h (et 2 ou 3 minutes) apres uniquement 3 mois de velo. Vous avez dit à la radio que c’est pas raisonnable mais faire une telle course exige un grain de folie. Merci encore !

  19. Arnaud dit :

    Bravo Nicolas, que d’émotion à lire tes propos. J’y étais aussi mais j’ai profité davantage des paysages en passant quelques heures en plus. On pense beaucoup à tes conseils lorqu’on est sur le vélo et en passant dans les rues d’Embrun. Merci pour toutes tes vidéos. Le soir, je me suis dis j’arrête : je n’ai plus d’objectif pour cette année. Mais dès le lendemain, j’ai feuilleté la liste des cyclos. Et oui, on n’en peut plus des bananes et morceaux d’orane.

  20. Finetto dit :

    Très bien ton reportage il résume tout à fait ce que j’ai ressenti.
    J’ai 64 ans et je n’avais jamais fait un truc pareil, il faut dire qu’en Lorraine il n’y a pas beaucoup de montagne.Je suis parti avec le dossard 12095 et a l’arrivée 4518.J’ai mis 8h21 malgré quelques soucis de dérailleur AR(plusieurs fois dans la montée du col de Vars).
    Il faut dire que je me suis préparé en suivant tes conseils et cela a payé.
    J’étais parti avec l’idée de finir le parcours sans me faire éliminer.

  21. JOHN dit :

    « On se calme s’il vous plait »

    Ce n’est pas une réponse pour Aillaud.

    Tout le monde ne pouvait pas faire comme toi.
    Franchement je suis déçu Nicholas – pas le « fair-play ».
    Il faut admettre l’erreur et il faut s’excuser – ça je respecte.

  22. François dit :

    Bravo Nicolas !
    7h07 quand même !! j’ai honte de donner mon propre temps…(10h00m46s)

    Je suis tout à fait d’accord avec toi sur les ravitos. Tu aurais du voir le chantier que c’était pour nous…

    Ta dernière réflexion sur les points forts/faibles est je trouve capital !

    A très bientôt

  23. poirot dit :

    Je ne vois pas en quoi Nicolas n’est pas fair play parce qu’il est parti dans le sas 2 au lieu du sas 5. Il a eu une opportunité, il l’a saisit, j’aurai fait de même. De toute façon, 7h07′, ça fait aux alentours de la 1500 ième place, donc ça équivaut à un départ dans le sas 1. J’avais moi même hérité du sas 13 alors que je viens de faire un podium à pra loup dans ma catégorie. J’ai du bataillé pour que l’organisation me redonne un sas plus avantageux (le 3). Malgré tout, je suis parti loin de mon niveau et me suis retrouvé au niveau du sas 1 après une cinquantaine de bornes. Bien évidemment, les efforts fournis pour se replacer se sont payés cash dans l’Izoard.

    • JOHN dit :

      Si on commence tot on peut éviter la grosse chaleur sur le Col de Vars et aussi souvent il y a le vent dans le dos entre Briançon et Embrun de bonne heure.

      Plus simplement si les cyclistes (presque 16,000 inscrits) qui ne sont pas content de leur SAS vont dans un autre SAS ………………… imaginez le bordel!

      Les règles sont là.

      Si on s’en fous des règles ce n’est pas le fair play.
      Aillaud a écrit « Par contre tu ne montre pas l’exemple en grugeant les sas. Imagine si on faisait tous pareil. »
      Je suis d’accord avec Aillaud.

  24. Sonia dit :

    j’ai lu d’un trait ton récit qui m’a captivé. J’ai eu l’impression de revivre avec toi toutes les sensations, les bons moments et les moments difficiles.
    Malgré la difficultés de cette course tu semble avoir pris beaucoup de plaisir à rouler dans ce beau cadre haut-alpins et ponctuer ton périple par quelques des échanges avec tes amis et lecteurs du blog. Finalement la médaille et la victoire c’est secondaire 😉

  25. Olivier dit :

    Merci Nicolas pour ce récit qui nous fait revivre cette belle étape. J’ai suivi tes conseils depuis ta conférence d’Explore Corsica et même résultat (avec 40’de + quand même…): bonne moyenne sans trop de fatigue jusqu’au début de l’Izoard, puis galère jusqu’au sommet (1h33 avec 2 arrêts). J’ai du mal à trouver des explications, donc si tu en as, je suis preneur. Merci encore pour tes conseils qui donnent la pêche !

  26. Sarazin74 dit :

    Un grand bravo à toi
    Beau récit ont n à l’impression de la faire avec toi
    Pascal

  27. Steck dit :

    Bravo à vous
    Pour nous malheureusement , mon fils a dû abandonner après le Vars ( fringale) vu son numéro de dossard 12000 et des poussières il n y avait plus rien aux ravitaillements sauf oranges et ou bananes( pour mettre dans les poches) et au pied du Vars même plus d eau !Triste alors qu’ il ne restait que 30 km mais vu son état plus judicieux de mettre pieds à terre à contre cœur…ceci n’ est pas un manque d entraînement ni mauvaise alimentation vu qu’ il a l habitude de faire cela ( Liège Bastogne liege 270km, Paris Roubaix, gran fondo etc…)

  28. Durbec dit :

    Bravo Nicolas , très bien résumé cette étape du tour . Pour ma par j’était dans le SAS N9 avec une attente pareille je me suis fais piéger malgré les conseils donner j’ai donc super bien roulé jusqu’à Gleizolles et ensuite j’ai commencé à sentir mes muscles devenir douloureux j’avais trop travaillé en force jusque là ,et le col de vars je l’ai passé difficilement j’ai tout de suite compris que le col de l’Izoard allé être un enfer malgré mon poids light et vélo de grimpeur , je me suis pas trompé ! arriver dans le col de grosses crampes au quadriceps droit mon fait descendre du vélo pour marcher quelques minutes en attente que sa passe . Résultat 20 mn de perdu sur mon groupe à l’arrivé . Mon analyse et la suivante : le SAS 9 c’est trop d’attente , rouler trop vite sur le plat pour rattraper le temps et ne pas prendre son temps au ravitos plus souvent pour reprendre des forces avec un braquet de 36 11/28 c’est pas terrible un 34 a l’avent ou 12/30 aurait était parfait .

  29. Bessonneau dit :

    Salut Nicolas,
    Moi je n’ai pas fait celle-ci, mais celle de Pau – Hautacam en 2008… Ravitaillement aussi stupide, et tarif déjà prohibitif, mais je voulais une expérience montagne…
    Raison pour la quelle je ne cautionne plus les organisation de A S O…
    Je te félicite ainsi que tous les autres qui ont fini cette épreuve.
    Christian

  30. Charif dit :

    Bravo Nico, c’est dommage d’avoir raté ton objectif de sept minutes, mais ça reste un bon chrono.
    Merci de partager avec nous cette course, on a l’impression d’y être.
    La gestion de la course n’est pas mon fort, j’en tirerai autant que des quelques courses que j’ai fait.

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