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Mieux descendre en vélo, le test boule VS journal

Vous l’attendiez, le voici. Ce test démontre qu’avant de croire, il faut tester : Les conseils d’un coach ou les croyances des « anciens », des pro etc.

Tout le monde pense qu’en descente il faut être lourd pour aller vite. FAUX, les meilleurs descendeurs du tour pèsent à peine 60kg. Pourquoi ? Parce que le poids n’est pas aussi déterminant qu’on le croit intuitivement.

bande meilleur grimpeur

 

 

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Retranscription de la vidéo :

Bonjour et bienvenue les amis dans cette nouvelle vidéo tant attendue du blog La Meilleure Cyclosportive de votre vie dans laquelle j’ai cherché à démontrer, à casser des croyances qui ont tendance à polluer l’esprit de la plupart d’entre vous, notamment ceux qui sont légers, qui montent en côte et qui pense qu’en descente, pour être bon, il faut être lourd. Voilà, il y a plusieurs d’entre vous, dans les commentaires de la vidéo d’hier, qui l’ont dit : « Je suis sûr que c’est la boule qui va gagner parce qu’en descente, je me fais toujours doubler par ceux qui sont plus gros que moi. » Donc, ça, c’est l’une des croyances que l’on a et qui a tendance à nous influencer et qui fait que finalement, on ne descend pas assez vite parce que l’on se focalise tellement sur le poids qu’on a ou qu’on n’a pas, qu’on en oublie tout le reste à côté.

Alors, dans la vidéo d’hier, je vous parlais de faire ce fameux test de la boule contre le journal. Pourquoi ? Parce qu’en fait, pour prouver que ce n’est pas le poids qui influence la vitesse en descente, en tout cas, ce n’est pas le facteur qui influence le plus la vitesse en descente, il fallait enlever tous les aspects ; si j’avais comparé deux cyclistes, vous m’auriez dit : Oui, mais y en a un qui a un meilleur matériel, y en a un qui a une meilleure position, qui est plus aérodynamique, y en a un qui pilote mieux et qui sait mieux descendre dans les virages, etc. Donc, ça compliquait. Là, on enlève tout, on fait comme les scientifiques, on enlève toutes les variables extérieures et on compare quelque chose de très lourd et très dense à quelque chose d’extrêmement léger. Vous êtes d’accord, j’ai pris vraiment quelque chose de très léger, une feuille de papier journal, et vous allez voir le résultat, maintenant, dans la vidéo. J’ai volontairement, d’abord, tourné la vidéo en continu sans aucun montage pour que vous voyiez bien qu’il n’y a pas de triche, comme ça, vous allez bien voir ce qui se passe, et on se retrouve juste après pour expliquer.

Ce n’est pas votre poids, mais votre aérodynamisme qui fait la différence

Eh bien, voilà, vous avez vu par vous même, quand le journal est roulé en boule, dans une boule très serrée, c’est le papier journal qui descend plus vite que la boule. Ça paraît incroyable, mais elle touche le sol avant la boule. Pourquoi ? Quelle est l’explication ? C’est très simple : en comprimant le journal très très fort en boule presque parfaite, puisque la boule de pétanque est une sphère parfaite, donc très aérodynamique, mais la boule de journal, en la serrant très fort, est plus petite, donc a moins de prise au vent que la boule de pétanque, et donc elle est plus aérodynamique et elle descend plus vite, même si elle est beaucoup plus légère.

Donc, première leçon à tirer de cette expérience, c’est qu’en descente, l’un des premiers facteurs – en fait il y a deux facteurs qui influencent votre performance en descente -, ça n’est pas le poids, mais c’est votre aérodynamisme. Si vous êtes plus aérodynamique, même si vous faites soixante kilos, vous irez plus vite qu’un mec qui fait quatre-vingts, quatre-vingt-dix kilos et qui est moins aérodynamique, ça, c’est clair. Alors, peut-être dans les inclinaisons pente où d’un coup ça devient plat puis ça redescend, eh bien, il y a un peu d’inertie qui joue pour celui qui est plus lourd, mais ça joue très très peu. Dans les virages, au contraire, celui qui est très lourd va être désavantagé puisqu’il y a un ralentissement et qu’il faut relancer derrière. Donc, en descente, après, si on remet les paramètres plus complexes, évidemment il y a d’autres choses qui rentrent en jeu, mais, déjà, ce qui va faire la plus grosse différence, c’est votre position aérodynamique à savoir travailler. Et puis, évidemment, la deuxième chose, ça va être votre pilotage. Votre qualité de pilotage, c’est à dire, les trajectoires que vous prenez, votre stratégie pour freiner, à quel moment vous freinez, vous relâchez, etc. C’est très important. Le regard et le pilotage, de quoi vous vous servez pour tourner, est-ce que vous vous servez du guidon ou est-ce que vous vous servez des hanches et de la selle ? Toutes ces choses-là, je tenais à vous le dire, sont dans le pack « Meilleur grimpeur » qui ouvre aujourd’hui, donc dans le lien ci-dessous ; vous pouvez cliquer pour voir un peu ce que c’est et si ça vous intéresse. Ce pack, en fait, c’est le résultat du sondage que j’avais fait pour vous : Sur quoi vous voulez progresser en début d’été ? Pour une très large majorité, ça  a été progresser en montagne, donc, j’ai voulu faire quelque chose de simple, j’ai regroupé deux kits. Un kit pour progresser en montagne – un kit, qu’est-ce que c’est ? C’est un ensemble de vidéos étape par étape pour savoir comment s’entraîner, quel exercice faire, quelle méthode pour avoir le bon coup de pédale, le bon geste, la bonne méthode pour progresser physiologiquement, toujours dans l’état d’esprit La Meilleure Cyclosportive, c’est à dire, les meilleurs exercices pour avoir les meilleurs résultats, en un minimum de temps, dispenser le meilleur entraînement  pour un minimum d’effort.

Le deuxième kit, c’est le kit meilleur descendeur parce que quand on monte, il faut savoir aussi bien descendre, vous l’avez compris maintenant. Donc, là, vous avez vraiment toutes les clés pour bien descendre, dont trois secrets, trois secrets des meilleurs champions, notamment mon ami Miguel Martinez, champion olympique de VTT en 2000, qui est un pro de la descente, et d’autres avec qui j’ai travaillé et qui m’ont donné trois secrets qu’on ne connaît pas forcément et qui vont vous permettre de descendre beaucoup plus vite et en plus grande sécurité.

Ensuite, deux webinaires que j’ai enregistrés et qui permettent de vraiment compléter la panoplie du pack « Meilleur grimpeur ». C’est un webinaire, vous avez presque deux heures sur l’efficacité gestuelle, comment bien pédaler, quels exercices faire, quel entraînement pour améliorer l’efficacité du pédalage et enfin, un dernier webinaire sur comment perdre les quelques kilos en trop. Enfin, voilà, je ne vous en dis pas plus, vous voyez dans la vidéo qui est juste en dessous et le pack « Meilleur grimpeur » où il y a tout qui vous est expliqué – il y a même un pack « Platinium » pour ceux qui veulent aller plus loin. Allez-y, parce que  jusqu’à fin août je fais une offre de lancement à moins 50 %, donc, ça vaut vraiment le coup.

Voilà, je vous dis à très bientôt pour une prochaine vidéo, j’espère que le test vous a bluffé et vous pourrez bluffer vos amis avec lui. D’ailleurs, je rends hommage et je remercie mon ami Antoine qui est un formateur de moniteurs de ski, un spécialiste de la vitesse, c’est lui qui m’avait bluffé avec ce test, je crois que j’ai perdu un coup à boire ou un repas avec ça. Donc, Antoine, je sais que des fois tu me regardes, et ses amis, merci pour ce test et je vous dis à très bientôt sur une prochaine vidéo.

3 raisons de mieux descendre en vélo

Bien descendre en vélo

C’ est souvent une question d’état d’esprit et de mental.

Faites le pronostic à la fin de la vidéo et partagez-la avec vos ami(e)s.

 

baniere capture PMG

 

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La descente en montagne.

La Meilleure Cyclosportive de votre vie dans laquelle nous allons voir un élément clé de la performance cyclosportive, notamment sur les cyclosportives de montagne, et qui, à mon sens, est trop souvent négligé, en tout cas pas assez bien travaillé par les cyclosportifs.

Cet élément, ce sont les descentes. On oublie que dans une cyclosportive où il y a trois mille, quatre mille, cinq mille mètres de dénivelé, il y a souvent trois, quatre ou cinq mille mètres de dénivelé négatif de descentes et ces descentes, elles tiennent facilement vingt minutes, trente minutes pour un grand col, donc, si vous avez deux ou trois grands cols, eh bien c’est une heure et demie de temps, d’effort j’allais dire, passée dans les descentes. Et en ne travaillant pas les descentes, souvent, les cyclosportifs perdent énormément de temps. Un bon descendeur va facilement mettre deux ou trois minutes dans une descente en montagne. Souvent, c’est stupide, on essaie de s’accrocher comme on peut pour ne pas se laisser décrocher, justement, d’un groupe ou de la roue d’un cycliste dans une montée et puis, arrivé en haut, on lâche prise et puis on perd deux, trois, quatre minutes. Si on est moyen descendeur, on peut facilement perdre cinq à six minutes lors descente en montagne. Alors, vous allez me dire « oui, mais ce n’est pas si grave que ça… » Eh bien, en fait, quand on fait le calcul à la fin d’une cyclosportive, c’est beaucoup plus de cinq minutes qu’on perd, parce qu’arrivé en bas, eh bien, votre ami ou votre groupe a pris le groupe de devant qui roule, par définition, plus vite que le groupe de derrière que vous êtes en train d’attendre pour prendre en relais. Donc, lui va rouler moins vite et au final, ça fait dix minutes, un quart d’heure presque d’écart dans la transition entre deux cols. Également, si vous restez en bas de la descente tout seul à rouler, vous n’attendez pas le paquet qui est derrière, mais par contre vous vous épuisez, vous êtes crevé, alors que celui qui est devant dans un groupe qui, par définition, va plus vite, donc peut-être même un peu plus vite, et au rythme où il va vous pouvez rester planqué dans les roues et ne pas vous épuiser pendant l’approche du prochain col ou pendant l’arrivée. Donc, il y a un double gain, un gain de temps et un gain d’énergie.

Comment bien descendre en vélo
Comment bien descendre en vélo © Jsd_Quas0

La deuxième… La troisième raison, dirais-je même, de savoir bien descendre en vélo, évidemment, c’est la sécurité. Parce que n’importe quel pilote automobile ou moto vous le dira, quelqu’un qui sait piloter va beaucoup plus vite et beaucoup plus en sécurité. Et croyez- moi, ce n’est pas en descendant à trente ou quarante kilomètres-heure une descente que vous êtes moins dangereux, bien au contraire, parce qu’à vitesse très lente, c’est beaucoup plus difficile de mettre en œuvre des techniques qui sont plus sécuritaires en descente en montagne.

La quatrième raison de bien descendre en vélo, eh bien, on a parlé de la vitesse, on gagne du temps. Ça, c’est clair. On a parlé du gain d’énergie, on a parlé de la sécurité, donc, j’en rajoute un quatrième qui est également du gain d’énergie. Dans les gains d’énergie, il y en avait deux. Vous avez évidemment celui dont j’ai parlé de rouler dans un groupe et d’être beaucoup plus à l’aise, mais vous avez aussi celui à la descente. Si vous êtes crispé et tendu, stressé, vous allez avoir les muscles qui ont du mal à se décontracter, au niveau cardiaque on se rend compte que le cœur baisse moins dans les descentes donc vous récupérez moins bien que quelqu’un qui est à l’aise dans les descentes, qui même en gardant cinq kilomètres-heure de marge pour être plus en sécurité va pouvoir se relâcher, avoir le cœur complètement bas, voire même, va pouvoir s’alimenter pendant la descente, alors que celui qui est stressé ne pourra pas le faire. Donc, la descente en montagne est un point vraiment très important pour gagner du temps et ça se mesure en dizaine de minutes rapidement entre un bon descendeur et un moyen descendeur, pour se relâcher et gagner de l’énergie ce qui, à long terme, va vous faire gagner encore plus de temps parce que c’est moins de fatigue. Et bien sûr, pour la sécurité.

Ça fait vraiment trois belles raisons d’être un meilleur descendeur.

comment vous entraînez-vous en descente en vélo ?
comment vous entraînez-vous en descente en vélo ? ©: emde

Si vous avez compris et que vous êtes d’accord avec moi que la descente est beaucoup plus importante que ce que l’on pense, eh bien, je vous pose la question : vous, comment vous entraînez-vous en descente en vélo ? Vous faites des entraînements réguliers pour être meilleur en côte, et vous avez raison parce que c’est, encore une fois, un moment important, le dénivelé positif, pour ne pas perdre de temps, mais la descente aussi. Donc, quel entraînement spécifique vous faites pour la descente en montagne, ça, c’est une première question qui me semble importante. Demain, je vais m’attaquer à une croyance, une des croyances les plus dures qui résiste dans le monde du vélo et qui vous limite en descente. La descente en montagne, c’est avant tout dans la tête. En tant que préparateur mental, je sais de quoi je parle, eh bien, il y a plusieurs éléments dans notre tête, des a priori que l’on a, des façons de voir les choses. Selon là où on porte son attention, on va être bon ou mauvais en descente en montagne. Il y a plusieurs choses à casser.

Demain, je casse un des plus grands mythes qu’il y a sur la descente en montagne.

En faisant une expérience incroyable, je vais vous prouver que des choses que vous croyez savoir sur la descente ne sont pas vraies. Demain on va faire  une expérience entre la boule de pétanque et le papier journal. Selon vous, lequel des deux descend le plus vite ?

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Laissez votre pronostic, partagez cette vidéo avec un maximum de vos amis sur Facebook ou par email. Pour pronostiquer qui du journal ou de la boule de pétanque arrive le premier en bas, donc, qui descend le plus vite. Je vous dis à demain pour les résultats de cette expérience et maintenant, c’est à vous de jouer.

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