Warning: Declaration of SPORTBIKES_Mega_Menu_Walker::walk($elements, $max_depth) should be compatible with Walker::walk($elements, $max_depth, ...$args) in /home/lameille/public_html/wp-content/themes/sportbikes/lib/nav.php on line 539
Articles - La Meilleure Cyclosportive

Articles

Optimisez vos entrainements grâce à votre mental

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

Gestion mentale de votre course

entrainements, mental, optimiserEnfin, troisième et dernière stratégie de course le jour J qui va vous permettre d’avoir des performances bien au-dessus de vos espérances plutôt que d’avoir des résultats décevants et en dessous de ce que vous faisiez à l’entraînement, ça va être une gestion mentale de votre course. Eh oui, c’est la clé.

Figurez-vous qu’en préparation mentale on s’est rendu compte que la qualité première de quelqu’un qui est performant c’est la concentration. Si vous êtes concentré sur ce que vous faites, non seulement vous vous appliquez et vous le faites bien, et ça, ben, en vélo on fait 80 à 90 tours de pédale par minute, si vous êtes appliqué dans votre coup de pédale, qu’il est plus efficace, que vous êtes relâché du haut du corps dans les muscles qui n’ont rien à voir, à la fin 90 fois par minute multiplié par 3, 4, 5, 10 heures, à la fin ça fait une différence de calories qui sont consommées ou de résultat qui n’est pas négligeable.

La concentration au bon moment

Mais également, on l’a vu, la concentration c’est aussi mettre en place ce qu’on doit mettre au moment où c’est le bon moment. Bon j’ai pas fait la bonne formule, mais vous avez compris. L’idée c’est que votre stratégie nutritionnelle au moment où il faut manger, vous allez manger, au moment où il faut boire, vous allez boire, vous allez pas penser à autre chose, maintenant je fais un peu comme j’ai envie, etc.

Vous allez être concentré sur votre stratégie nutritionnelle ce qui fait que vous allez tenir tout le long de la course et donc à la fin dans le money time vous pouvez mettre la pleine puissance, même chose sur votre stratégie de l’effort, on a déjà vu ça dans une précédente vidéo, si vous avez l’attention à une bonne stratégie de votre effort, à votre cadence de pédalage tout le long de l’effort vous n’allez pas commettre d’impairs qui vont vous cramer sur le reste de la course, et ça, ça fait une véritable différence.

Une étude russe sur des sportifs

Enfin, apprendre à être concentré, appliqué, impliqué dans ce que vous faites, eh bien, je vous garantis que ça faire une vraie différence dans l’efficacité de vos séances. D’ailleurs, une étude russe sur des sportifs de force athlétique et de musculation à démontré que sur trois groupes qui faisaient le même entraînement sur douze semaines, donc les mêmes charges, les mêmes nombres de répétitions, eh bien, la moyenne de progression sur le groupe qui devait ne pas se concentrer, c’est-à-dire que pendant qu’ils faisaient leur exercice ils devaient regarder la télévision, on devait leur raconter des histoires, discuter avec des amis, par rapport à un groupe qui était lui hyper concentré sur l’exercice, sur faire le bon geste, les bons mouvements périphériques, évidemment qui devaient se concentrer au minimum 10 secondes à visualiser dans leur tête le muscle qui travaille et les fibres musculaires qu’il développe, l’écart de progression a été de plus de 16 % de charges moyennes que le groupe concentré pouvait soulever par rapport au groupe qui n’était pas concentré.

Ce qui est encore plus intéressant, c’est par rapport à un groupe qu’on appelle un groupe neutre, un groupe de base de référence, eh bien le groupe qui s’entraînait comme il s’entraînait habituellement sans avoir une concentration ultra précise sur ses séances, la progression était encore aux alentours de 10 %, la progression moyenne, ce n’est pas négligeable, sur 100 kilos, 10 % ça fait 10 kilos de plus.

D’autres résultats

Évidemment, d’autres expériences ont été faites, notamment dans les sports d’endurance qui donnent à peu près les mêmes résultats, et ça doit, j’espère, vous faire réfléchir sur l’importance de la qualité en termes de concentration par rapport à la quantité et surtout par rapport au dopage. Toutes les études sur le dopage ont démontré que les gains de performance sur les athlètes de haut niveau étaient entre 1,5 et 2 % grâce au dopage, alors que grâce à la concentration et l’application sur chaque séance on peut avoir des gains proches de 10 %.

J’espère que cela vous fait réfléchir sur l’optimisation de vos entraînements grâce à la concentration.

Si vous voulez en savoir plus sur des méthodes d’entraînement optimisées, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

Comment anéantir des mois d'entrainements et de sacrifices ? Gestion de l'effort

 

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

La stratégie de l’effort

Deuxième vidéo pour voir comment ne pas gâcher des mois et des mois d’entraînement et de sacrifices le jour de la course, c’est la stratégie de l’effort.

Je vais tout de suite mettre de côté si vous faites partie des 1 ou 2 % de personnes qui sur une cyclo ou sur un triathlon veulent jouer la gagne de la course.

Si vous voulez jouer la gagne

Si vous voulez jouer la gagne parce que vous avez le niveau, très clairement votre stratégie de l’effort c’est de suivre la course et vous devez vous adapter, mais pour ça il faut avoir le niveau. C’est-à-dire il faut rouler plus de 1 000 bornes par semaine, il faut avoir dans les 25-30 ans, être vraiment dans les 10-20 premiers qui vont jouer la gagne.

entrainement, gestion de l'effort, Sur la plupart des cyclos, si vous faites l’étape du Tour ou la Marmotte, si vous êtes dans les 100 premiers et encore dans les 100 premiers, tout le monde ne va pas jouer la gagne. Et donc au-delà des 100 premiers sur 10 ou 15 000, vous voyez le ratio, au-delà de 10-15 premiers sur des cyclos de 2 ou 3 000 participants, vous avez intérêt à avoir une stratégie de l’effort qui ne doit pas dépendre des autres parce que si vous calculez votre course sur les autres vous n’allez pas être dans votre puissance optimale qu’on a déjà pu voir, vous risquez de la dépasser et si vous la dépassez, quelques fois sur des accélérations pour pouvoir prendre des pelotons, etc.

Encore une fois, sur la fin de la course, dans le money time, vous allez pouvoir perdre 20 minutes, une demi-heure, 40 minutes, une heure, alors que vous avez fait des accélérations pour gagner quelques secondes ou parfois quelques minutes en voulant prendre le peloton.

Ça, c’est un des pièges, souvent, dans lesquels mes lecteurs ou mes clients tombent. Ils se disent : « Ben voilà, il va y avoir une partie de vallée, il faut que je prenne un peloton, donc je fais une accélération pour garder le peloton, voire même pour rester dans le peloton ».

Honnêtement, un peloton sur 10 km de plat par rapport à un qui va rouler 2 ou 3 km plus vite, vous aller gagner au max 4 à 5 minutes. Mais si vous vous êtes mis dans le rouge pour aller dans le peloton ou rester dans le peloton, inévitablement dans les derniers kilomètres, et encore pire si c’est une ascension, si c’est relativement plat vous allez perdre un quart d’heure-20 minutes dans les derniers kilomètres parce que vous n’aurez plus de jambes.

entrainement, gestion de l'effort, Si c’est une ascension, vous pouvez perdre une demi-heure à une heure et vivre un véritable calvaire. Si ce n’est pas le cas, vous devez adopter une stratégie de gestion de l’effort tout le long de la course qui ne dépend pas des autres, mais uniquement de vos puissances, de vos zones de puissance cibles que vous aurez déterminées avec votre coach en fonction de votre niveau, en fonction des dénivelés, en général on en a deux, un niveau de puissance sur le plat, un niveau de puissance en montée, on peut le faire aussi avec la fréquence cardiaque sur des courses longues, mais c’est moins précis.

Certains sur des courses un peu plus pointues, sur des triathlons, des contre la montre vont faire des puissances intermédiaires à 3 à 5 % et au-delà de 5 %.

Bref, avoir une stratégie de gestion de l’effort, évidemment qu’on a testé à l’entraînement, qu’on a appliqué plusieurs fois à l’entraînement sur des parcours similaires, va nous permettre d’optimiser notre performance de manière vraiment considérable qui fait une grosse différence, qui va faire une vraie différence même sans s’entraîner beaucoup plus tout au long de l’année si vous avez une gestion intelligente de gestion de l’effort, le jour de la course vos performances vont augmenter. Évidemment, cela va vous permettre également d’optimiser vos entraînements.

Si vous voulez en savoir plus sur des méthodes d’entraînement optimisées, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

Comment anéantir des mois d'entrainements et de sacrifices ? La nutrition

 

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

Si je vous disais que vous pouvez anéantir des mois et des mois d’entraînement et de sacrifices à cause de trois erreurs le jour de la course. Si vous faites une de ces trois erreurs le jour de la course vous allez anéantir tous vos entraînements. Vous pouvez avoir fait le meilleur entraînement du monde avec le plus d’assiduité possible, le plus d’application, avoir fait des sacrifices au niveau de votre alimentation, vous vous êtes engueulé avec votre femme, avec votre patron ou vos collègues de bureau parce que pour vous entraîner à tourner, etc. Et le jour de la course, toujours, toujours, toujours en dessous des résultats que vous espérez faire à l’entraînement. Vous voulez savoir pourquoi ? Eh bien, dans les trois prochaines vidéos je vais vous les expliquer.

Tenir une régularité nutritionnelle et en hydratation

S’alimenter suffisamment

entrainement, performanceMais tout de suite, la première stratégie numéro 1 pour réussir votre course c’est la stratégie nutritionnelle. Eh oui, si le jour de la course vous ne vous alimentez pas suffisamment, vous allez chaque heure créer une petite dette en calorie. Et donc, heure après heure, si vous faites une course de trois, quatre, cinq, six heures ou plus, s’il vous manque 200 ou 300 calories d’apport nutritionnel exogène, eh bien forcément la dernière heure alors que c’est le « money time », alors que c’est là que tout se joue, la dernière heure il vous manquera 1 000, 1 500 calories et là ne cherchez pas vous ne pourrez plus appuyer sur les pédales parce que déjà vos muscles seront usés, fatigués et en plus ils n’auront plus assez de sucre pour… de carburant pour pouvoir performer.

Alors évidemment, la clé c’est d’avoir une véritable stratégie nutritionnelle et d’hydratation le jour de la course, la respecter scrupuleusement le jour de la course pour pouvoir alimenter en énergie votre corps et votre organisme tout au long de la journée. Mais en écrire une sur le papier c’est bien, mais être capable de la tenir tout le long de la course c’est indispensable et pour ça il faut s’entraîner le jour d’entraînements, et pas une fois. Il faut le faire plusieurs fois, peut-être deux ou trois mois à l’avance au moins pour être capable de tenir la régularité nutritionnelle et en hydratation.

Intégrer des glucides

Deuxième point très important, c’est qu’en général il faut… Je vous donne déjà une clé, il faut ingérer entre 60 et 90 grammes de glucides par heure pour être performant à votre optimal.

Faites le calcul, testez et vous allez voir que les premières fois vous allez être un peu barbouillé au bout de deux, trois heures vous allez être écœuré du sucre, vous pouvez même avoir des ballonnements ou des problèmes gastriques parce que le corps n’est pas habitué à une telle quantité de sucre.

protéine, entrainementUne partie dans la boisson, une partie en barres ou en gels ou en autre façon de s’alimenter, il faut habituer le corps à de telles quantités de glucides. Si vous ne faites pas ça, soit vous ne prenez pas assez de glucides et votre performance va chuter et ça explique beaucoup de contre-performances de gens qui à l’entraînement font mieux que le jour de la course, soit vous êtes capable de le faire mais pas habitué, votre corps va le rejeter, vous allez faire comme une sorte d’empoisonnement pour votre corps et vous n’allez pas pouvoir tenir ça tout le long.

 

Donc, pour optimiser votre entraînement, avoir une stratégie nutritionnelle le jour J c’est vraiment une clé indispensable pour avoir des performances bien au-delà de ce que vous espérez sans vous entraîner des heures.

Si vous voulez en savoir plus sur des méthodes d’entraînement optimisées, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

Pensez à optimiser votre entrainement avec votre poids

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

« Nicolas, j’aimerais progresser en montagne, quel style d’entraînement je dois faire ? » « Nicolas, je me fais régulièrement larguer par les copains sitôt que la route s’élève à 3, 5, 7, 8 % », selon les personnes, « j’aimerais savoir ce que je dois faire comme entraînement, est-ce que je dois m’entraîner plus souvent, plus longtemps, faire plus de musculation pour progresser en montagne ou quand arrivent les côtes ? » « Nicolas, je me sens essoufflé au bout d’un certain moment, qu’est-ce que je dois faire pour progresser, quel entraînement je dois faire ? »

Eh bien, la réponse à toutes ces questions :

Évaluez votre niveau de poids, car le poids est l’ennemi n° 1 du cycliste et avant si vous voulez optimiser votre entraînement et avant de parler entraînement, méthodes d’entraînement, heures d’entraînement, nombre de séances d’entraînement, quelles séances il faut faire, quelle intensité : travaillez votre poids.

Pourquoi ?

Le schéma que je vais vous donner est un petit peu simple, mais il est très efficace.

Si vous avez un poids qui est égal à votre taille moins 100, autrement dit : je fais 1,86 m, si je fais 86 kilos, je vais en vélo, je serai quelqu’un en forme, mais je ne serai pas performant sitôt que la côte s’élève, sitôt qu’il va y avoir du 3, 4, 5 %. Après ça dépend aussi de la vitesse, je vais avoir du mal par rapport aux autres, surtout si ça dure un peu.

Si vous avez cinq kilos de moins par rapport à votre taille moins cent, toujours pareil : je fais 1,86 m, je fais 81 kilos, je vais commencer à être performant dans les côtes, c’est-à-dire que je ne me ferai pas larguer facilement et je vais pouvoir bien tenir.

En dessous de 5 kilos, en dessous de sa taille moins 100, c’est-à-dire si vous faites dix kilos de moins par exemple, là vous devenez quelqu’un, pour un amateur, qui est performant, voire même très performant. Bien évidemment, en dessous, entre dix et vingt kilos, là on approche des poids de grimpeurs voire même de professionnels.

Évidemment, tous ceux qui dont le poids est supérieur à la taille moins 100, si par exemple moi je faisais plus de 86 kilos, 90, 92 kilos, c’est pas la peine de s’user à s’entraîner, à se fatiguer à s’entraîner, à risquer de se blesser à s’entraîner alors que vous avez du poids bien au-dessus du poids de performance qui est cinq kilos en dessous de votre taille moins 100.

Alors, ces repères-là sont évidemment en gros, ça ne prend pas en considération tout un tas de choses, mais ceci dit, l’expérience m’a montré que c’est un bon repère pour vous dire déjà : est-ce que je mets ma priorité sur mes entraînements ou sur mon alimentation ? La nutrition c’est la clé, si vous voulez perdre du poids, 80 % de vos résultats de poids se trouvent dans votre alimentation, et seulement 20 % dans vos entraînements. En faisant ça, vous n’allez pas risquer de vous blesser, n’en faites pas trop, ça ne sert à rien, juste à vous épuiser parce que vous êtes en surcharge. Dites-vous que cinq ou six kilos de trop c’est quatre bouteilles d’eau minérale que vous portez sur le dos, ce n’est pas négligeable ; amusez-vous à faire vraiment le test, vous prenez quatre grandes bouteilles d’eau minérale, vous les mettez dans les poches, dans un sac à dos, vous roulez avec, sitôt que vous allez montez vous allez sentir que ça ne va pas. Je ne vous dis pas si vous avez dix, quinze kilos de trop, ça ne sert à rien de vous acharner à vous entraîner dur quand vous êtes en surpoids. Vous pouvez vous entraîner, restez plaisir, restez cool, restez court s’il le faut pour retrouver la forme, perdre du poids surtout sur votre alimentation, mais pas sur du surentraînement.

Si vous voulez en savoir plus sur des méthodes d’entraînement optimisées, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

 

 

Pourquoi le facteur de progression n'est pas l'entraînement à vélo ?

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

Eh bien, aujourd’hui je vais vous révéler que l’entraînement n’est pas le facteur de récupération le plus efficace. Ben oui, ça paraît surprenant, mais c’est bien dans la phase de récupération que l’organisme reconstruit des fibres musculaires, reconstruit des réserves de glycogènes plus élevées, bref recharge l’organisme et le fait passer à un niveau supérieur.

La courbe de puissance

Vous connaissez sûrement la courbe de puissance dans un premier temps qui diminue avec le temps, c’est normal. La puissance moyenne d’un effort sur 20 minutes est bien plus élevée que la puissance moyenne sur un effort de trois, quatre heures. Jusque là tout est logique. Quand on s’entraîne, avec le temps la puissance diminue car on fatigue notre organisme.

Par contre, quand on va s’arrêter, si on laisse suffisamment de temps, le temps est un facteur de récupération et de régénération de l’organisme, eh bien, l’organisme va faire ce qu’on appelle de l’anabolisme. C’est-à-dire qu’il va reconstruire des fibres musculaires, recharger les réserves de glycogène et donc, si on lui laisse suffisamment de temps, l’organisme va pouvoir monter la puissance à un niveau supérieur que le niveau initial, ça, c’est la base de la surcompensation.

Ce schéma-là est connu par tous les physiologistes et les universités de l’effort, et pourtant, ce qui n’est pas assez mis en avant, c’est que c’est bien dans la phase de récupération que vous progressez. Je l’affirme, votre récupération est responsable de plus de 50 % de votre progression.

Quand on me dit : « Comment il faudrait s’entraîner, Nico, pour progresser ? Est-ce qu’il faut faire des kilomètres et des kilomètres, de la charge, etc. ? » Eh bien, avant de partir là-dessus, si on met les choses dans l’ordre des priorités, est-ce que tu as un programme de récupération ? Parce que si tu as un programme de récupération, non seulement cette courbe-là tu peux l’accélérer, c’est-à-dire que ta récupération elle sera plus rapide et si ta récupération est plus rapide ça veut dire que tu peux t’entraîner plus rapidement, donc tu peux finalement t’entraîner plus et si tu récupères bien à chaque fois, ta progression va être plus importante. Mais également, elle peut être plus élevée, c’est-à-dire que le niveau de performance que tu vas obtenir après la récupération sera plus élevé.

Les facteurs qui accélèrent ta récupération

Quels sont les facteurs qui accélèrent ta récupération : la nutrition, l’hydratation, le sommeil c’est très important, vous savez, des fois vous avez votre Garmin qui vous dit : « Tiens, après votre entraînement vous avez besoin de 20 heures, de 30 heures de récupération. » Mais ce qui n’est pas dit, c’est dans quelles conditions, si vous ne dormez pas de la nuit, je vous garantis que vos 30 heures vont se transformer en 40 heures.

Le sommeil c’est un facteur clé de la récupération, avoir un bon sommeil qualitatif. La récupération mentale, la relaxation avec la respiration sont des choses qui vont accélérer la récupération, les massages c’est bien connu, les massages ou l’électrostimulation, les automassages, tout ce qui va faciliter le drainage des muscles juste après l’effort pour éliminer les toxines va faciliter et va accélérer la récupération.

Il y a comme ça tout un tas de facteurs qui vont accélérer et booster votre récupération, qui selon moi sont plus importants que l’entraînement même, si on veut avoir, si on veut optimiser ses performances et sa progression, à mon sens il est aussi important d’avoir un vrai plan de récupération après vos séances et dans la journée qu’un plan d’entraînement.

Si vous voulez en savoir plus sur des méthodes d’entraînement optimisées, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

 

Pourquoi faut-il adapter vos objectifs à vos talents ?

https://youtu.be/MFbyQEL5ayM

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

Pour optimiser votre entraînement, j’aimerais commencer par utiliser une image que j’adore, qui est celle de Albert Einstein qui dit que nous sommes tous des génies, mais si vous mettez un poisson au pied d’un arbre il pensera toute sa vie que c’est un imbécile.

objectif, talentBeaucoup de gens définissent des objectifs qui ne sont pas en cohérence avec leur talent. Par exemple, moi je suis plutôt grand et musclé au niveau des jambes, je fais 1,86 mètre pour 80 kilos, je roule plutôt très très bien, si je me définis chaque année des objectifs sur des courses de montagnes avec beaucoup de dénivelés, je vais avoir énormément de mal à rivaliser avec des petits gabarits de 60 kilos très explosifs ou très endurants qui vont être plutôt grimpeurs.

Par contre, chaque fois que je vais me mettre sur des courses plutôt plates ou des courses style le tour des Flandres ou du triathlon en chrono, là, en m’entraînant comme d’habitude, je vais tout de suite faire la différence par rapport aux autres.

Est-ce que ça va être plus gratifiant, plus valorisant, je vais avoir plus envie de m’entraîner, ben oui, c’est une évidence. Il existe des méthodes pour définir vos puissances cibles et qui vont pouvoir déterminer votre profil.

Est-ce que vous êtes plutôt endurant ou explosif, si vous êtes endurant et plutôt lourd vous allez être plutôt un rouleur, si vous êtes endurant et plutôt léger vous allez plutôt être un grimpeur, si vous êtes plutôt explosif et lourd vous serez plutôt sprinter, si vous êtes explosif et plutôt léger vous allez être ce qu’on appelle plutôt un puncheur. Je définis ça de manière assez simple, mais à partir de votre profil ça va être intéressant de définir des objectifs qui soient cohérents et comme on l’a vu dans une précédente vidéo, si vous avez des objectifs cohérents que vous définissez, ça peut vous permettre de définir des entraînements et des séances qui sont cohérentes. Là, chacune de vos séances va être optimisée et vous n’avez pas besoin de rouler des heures et des heures pour vous dire : « Tant que je roule, je progresse et on verra bien où je vais. »

Cette démarche-là elle vous tue alors qu’une démarche qui va être ciblée et adaptée à vos talents va vous permettre de progresser beaucoup plus vite, beaucoup mieux, et de devenir plus performant.

Si vous voulez en savoir sur les méthodes d’entraînement optimisées, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

Vos séances à vélo sont-elles cohérentes avec vos objectifs ?

Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression et tout ça sans y passer des heures.

Vos entraînements sont-ils en cohérence avec vos objectifs ?

Eh bien, si vous voulez optimiser vos séances d’entraînement, c’est indispensable. Prenons un exemple simple : j’ai très souvent sur mon blog ou dans les coachings des gens qui me disent : « Voilà, Nicolas, j’aimerai faire l’étape du Tour, la Marmotte, des longues et grandes cyclos, mais j’ai du mal à monter mon cœur, j’ai du mal à prendre les départs, j’ai du mal à accélérer, j’aimerai travailler la PMA ».

Ben, dis donc, chapeau, niveau compétences d’entraînement ils sont très bien. La seule chose, c’est qu’il n’y a pas de cohérence avec leur objectif. S’ils passent beaucoup de temps à essayer de développer leur puissance, leur explosivité et à faire monter leur cœur grâce à la PMA, tout ce temps qu’ils vont passer va peut-être les faire progresser en explosivité, mais pour réussir une étape du Tour, une Marmotte ou une Ariégeoise, une Ardéchoise, des grandes cyclos marathons, ça va leur servir à quasiment rien. Beaucoup de temps d’entraînement, beaucoup d’efforts et de sacrifices pour au final un résultat par rapport à l’objectif qui ne fonctionne pas.

Tout ça pour vous dire, et je pourrais utiliser un autre exemple plus évident, si vous voulez faire un marathon et vous faites des entraînements d’un sprinter de cent mètres, vous allez transpirer beaucoup, souffrir énormément, mais au final vous n’allez pas progresser tellement pour le marathon. Et inversement d’ailleurs, si vous faites les entraînements de marathon alors que vous voulez courir plus vite au cent mètres, y a des chances que ça vous prenne beaucoup de temps, beaucoup de sacrifices, et au final vous ne réussissez pas.

C’est des exemples, là, qui vous paraissent évidents, si vous saviez le nombre d’athlètes même parfois de haut niveau qui commettent ce genre d’erreur, c’est affligeant, moi ça me rend triste de voir des gens qui sacrifient leur temps, leur énergie, beaucoup de sacrifices, qui se font souffrir pour finalement avoir peu d’impact sur leurs résultats.

Si vous voulez en savoir plus sur des méthodes d’entraînements optimisés, je vous conseille de cliquer juste là, vous allez avoir une offre incroyable que vous ne pourrez pas refuser. Je vous dis à tout de suite de l’autre côté.

Pourquoi rouler des kilomètres est une connerie

[embed]https://youtu.be/PeskX2eOC8k[/embed]   Bienvenue dans cette nouvelle série de vidéos sur l’optimisation de vos entraînements, l’accélération de votre progression, et tout ça sans...

Annuler ta séance de vélo quand il fait froid ?

https://youtu.be/dvPo6u0Qwpk Faut-il annuler ta séance ou la modifier quand il fait froid ? Si tu es cycliste, triathlète ou vététiste, eh bien, tu...

Comment on s’entraine quand on est malade ? ou blessé ?

En cette période hivernale on me pose souvent la question  » comment on s’entraine quand on est malade ? ou blessé ? » la réponse dans cette vidéo ci dessous :

https://www.youtube.com/watch?v=HMwEOIp2rvk

Theme Settings