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Pourquoi il ne faut pas rouler avec un capteur de puissance à vélo ?

Les capteurs de puissance sont partout ! Dans le peloton, dans les magazines, sur internet et même dans mes vidéos. Alors, est-ce...

Les applications de simulation de courses

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Tu utilises une application de simulateur de courses, ou tu aimerais bien en utiliser une, mais tu te demandes si c’est bien pour ton entraînement ou si tu risques de te cramer, alors écoute bien la vidéo qui suit.

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vélo, simulateur, entrainement, entraineur, capteur

Alors, on me demande souvent si j’utilise des applications de simulation de courses, du style Zwift, par exemple, il y en a d’autres, et ce que j’en pense pour ma préparation.

Très clairement, je ne suis pas un gros utilisateur de ces applications, mais je trouve qu’il y a certains intérêts, et il y a aussi des limites, voire même des vigilances à avoir.

Les bénéfices des applications simulateurs de courses

Les intérêts et les avantages de ce genre d’applications, c’est très clairement la stimulation. Elles sont vachement bien foutues, tant sur le plan visuel que sur le plan des efforts.

Et puis le fait d’être en réseau, comme ça, c’est un peu comme si vous faisiez une sortie entre potes, mais vous pouvez à peu près choisir le niveau des potes avec qui vous roulez, qui va être à peu près homogène.

Donc c’est très stimulant, parce que, franchement, il faut le dire, le home-trainer, ça va bien quelques séances, mais au bout d’un moment c’est ras le bol.

Donc pouvoir faire des sorties entre potes, au moment où vous le voulez, quelle que soit la météo, ça, c’est un gros plus.

C’est stimulant et, comme c’est souvent très intensif, qu’on va se chercher à la limite, évidemment, ça fait progresser.

La plupart du temps c’est relativement court, mais ça tombe bien, parce que comme c’est intensif, c’est bien que ce soit court, comme les séances de RPM ou des choses comme ça.

Donc on peut trouver la motivation grâce à ces applications

Donc on peut trouver la motivation grâce à ces applications, comme le RPM, les séances de vélo en salle où vous êtes à plusieurs, il y a un moniteur qui vous stimule, c’est très intéressant.

Eh bien là, c’est une autre forme de motivation, et franchement, pour le home-trainer, c’est une bonne chose de trouver des motivations à le faire.

C’est des séances intensives, mais c’est une bonne chose de faire des séances intensives même pendant l’hiver.

Cela permet donc une progression rapide en ne prenant que peu de temps, c’est exactement ce qu’on cherche à La Meilleure Cyclosportive.

Si tu souhaites structurer ton entraînement parce que tu manques de temps, et progresser malgré tout, même si tu n’as plus vingt ans, clique ici et tu auras des conseils gratuits. À toi de jouer !

Les limites des applications stimulatrices de courses

Maintenant, au niveau des limites que j’y vois :

La première, comme tout ce qui est entraînement, même s’il est très bon, au-delà de 4 ou 5 semaines d’entraînement identique – et là ce sera toujours le même type d’entraînement, c’est-à-dire que c’est une course dans laquelle on se livre à fond (d’ailleurs, je ne vois pas bien l’intérêt de faire une course si on ne la fait pas à fond), donc on va pousser ses limites, voir où on en est, c’est très bien, mais si vous faites ça pendant 4 ou 6 semaines, au bout d’un moment votre progression va avoir un seuil. Par contre, le rapport fatigue/progression n’est plus à l’avantage de ce type d’entraînement.

La force de ces applications

La force de ces applications est leur capacité à être super motivantes, addictives même.

Elles ont une ergonomie neurologique faite pour créer du plaisir, de l’envie, de l’attractivité, etc.

C’est un gros point fort, ça peut devenir un côté pervers ; le côté addictif fait que vous allez en faire trop, et trop, souvent, ce n’est pas mieux.

Moi je connais des cyclistes, ou des clients qui en font 3 voire 4 fois par semaine, et qui se grillent complet au bout d’un certain temps, donc vigilance !

Le dernier aspect négatif un peu pervers, c’est qu’il y a des moyens de biaiser votre puissance, et donc les performances de votre capteur.

Alors, selon les applications et selon le lien ; c’est le lien avec votre capteur, votre compteur, ou votre capteur directement qui calcule la vitesse, mais certains arrivent à biaiser.

Et donc ça peut avoir une tendance à la surenchère, parce que, comme on ne voit pas ce que vous faites, certains peuvent tricher (je suis désolé, comme en cyclisme) et si vous essayez de les suivre, vous risquez de vous cramer et de ne pas comprendre pourquoi.

Et ça, à mon avis, c’est préjudiciable.

Conclusion et conseils

Donc, quelle est ma conclusion sur les applications de simulation de courses ?

Eh bien, comme souvent, elle est mesurée.

C’est une très bonne chose pour travailler la haute intensité,

C’est beaucoup plus ludique que faire du fractionné basique, des choses comme ça,

Et c’est très amusant, motivant, parce que le home-trainer, au bout de 3 ou 4 semaines, ça devient pénible.

Soyez vigilants

Par contre, soyez vigilants, faites-le de manière cadrée comme je vous l’ai proposé, de manière à ne pas vous cramer physiquement et psychologiquement.

Donc, 2 fois par semaine maximum, sur 4 à 6 semaines, et là ça sera un vrai plus dans votre entraînement.

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Moi je vous dis à très bientôt, et en attendant, c’est à vous de jouer !

Quel capteur de puissance choisir ?

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Si tu veux savoir comment choisir ton capteur de puissance, et pourquoi j’ai choisi le capteur de puissance que j’utilise, écoute bien la vidéo qui suit.

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Voilà, je suis à Malaga pour tester 3 pédales capteurs de puissance.

Alors, j’ai choisi les pédales capteurs plutôt que les capteurs qui sont intégrés dans le pédalier. Plusieurs raisons à ça.

Les capteurs intégrés dans le pédalier

D’abord, les capteurs intégrés dans le pédalier, c’est vrai, ont la réputation d’être plus précis, mais la fiabilité, je vous en parlerai, à epsilon près, ça n’a pas tant d’importance que ça.

Par contre, ils sont en général beaucoup plus lourds. Il faut compter 200 à 400 grammes de plus qu’un pédalier normal.

Il sont en général beaucoup plus chers. Les bons pédaliers de bonne qualité capteurs de puissance sont entre 1 500 et 3 500 euros. Alors que les bonnes pédales, vous pouvez en avoir aux alentours de 500 à 1 000 euros.

Et puis, enfin, les pédales, c’est quand même plus pratique – c’est un des gros aspects –, c’est plus pratique à changer. En une minute vous avez enlevé une pédale, en une minute vous avez remis une pédale. Donc si vous avez plusieurs vélos, un vélo de cyclocross, un vélo de home-trainer, un vélo mulet, un vélo de course, vous pouvez facilement transposer votre pédale de l’un sur l’autre.

Donc, très clairement, j’ai choisi de tester plutôt des pédales que des capteurs dans le pédalier.

Les 3 pédales testées

Alors, les 3 pédales que j’ai décidé de tester sont d’abord 2 pédales de référence, que sont la Powertap et la Garmin V3.

Ces deux pédales font office de référence, parce que la Powertap, c’est vraiment une pédale qui fait référence depuis très longtemps, et qui est connue notamment pour sa fiabilité.

La Garmin fait référence parce que Garmin est une référence au niveau des compteurs, maintenant on va voir que peut-être sa réputation n’est pas à la hauteur des vrais résultats – sans vous livrer déjà la fin de la vidéo.

Et puis, enfin, j’ai testé – parce qu’on me l’a envoyée, on me l’a recommandée il y a à peu près une grosse année – les pédales Assioma, qui sont vraiment très intéressantes.

On va voir ça tout de suite ensemble.

1er comparatif : le poids

Le premier critère va être le poids. Pourquoi ? Parce que les pédales sont des objets en rotation sur le vélo, comme les roues, et donc leur impact sur l’inertie du vélo est 4 à 5 fois plus important.

100 grammes sur une pédale, ça vaudrait quasiment 300 ou 400 grammes sur votre cadre.
Donc, ça n’est pas négligeable.

D’ailleurs, aujourd’hui, si vous regardez les pédales normales, sans parler capteur de puissance, elles sont de plus en plus légères.

Les pédales haut de gamme sont aux alentours de 90-100 grammes la paire. Alors il est important qu’un capteur de puissance ne soit pas trop lourd.

Donc, quand vous avez un capteur de puissance comme la Powertap qui fait près de 400 grammes la paire, il y a un écart de presque 300 grammes qui, à mon avis, est un petit peu gênant.

La Garmin et la Assioma font quasiment jeu égal.

La Garmin doit faire dans les 300 grammes, alors que l’Assioma fait moins, à 290 grammes, ça se joue à 10 grammes près, c’est pas grave.

L’écart par rapport à la Powertap, encore une fois, comme ce sont des objets en rotation, je trouve que c’est un vrai plus.

Et à la sensation, vraiment, quand on a les pédales en mains, ça se ressent bien.

 *Quand tu les soupèses, Bernard, ça te… ?

l y a une petite différence de poids. On va dire que l’Assioma est à peu près 50 % plus légère que ma Powertap.

* Toi, tu as les Powertap ?

Oui.

*Et tu as bien les boules, là ?

Oui, parce que je les ai payées, en plus, le double du prix, donc…

Donc, dans ce match-là, moi je choisirais ou la Garmin ou l’Assioma.

2e comparatif : précision et fiabilité

Au niveau de la précision et de la fiabilité, là j’ai pu voir plusieurs tests, et moi, essayer simplement de voir, de tester les pédales, soit par rapport à une portion très courte où on peut calculer, le poids du cycliste plus son vélo, la pente, la durée, et on calcule le travail effectué et on peut voir si la pédale a à peu près la même chose.

Évidemment, il y a dans beaucoup de magazines aussi des tests qui démontrent les mêmes choses que l’on a pu constater sur le terrain.

C’est quoi ? C’est que la précision de vos pédales est moins importante que la fiabilité.

En effet, la précision, à quelques pourcentages près, par rapport à la réalité, je vais dire : on s’en fout.

Du moment qu’on utilise les mêmes pédales d’entraînement en entraînement, on va voir notre propre progression.

Mais si la fiabilité, vous ne pouvez pas vous y référer, ça veut dire que quasiment d’une sortie sur l’autre – j’exagère un peu –, vous ne savez pas si vos données sont, justement, fiables.

Pour ça, il faut reconnaître que la Powertap et la Assioma sont très fiables au niveau des données.

Le seul côté un peu chiant de la Powertap, c’est qu’il faut régulièrement l’étalonner pour qu’elle reste précise. Ça, c’est pénible.

L’Assioma reste super fiable

L’Assioma reste super fiable, c’est-à-dire que, vraiment, les données restent fiables tout le long de votre sortie, tout le long des différentes sorties que vous faites ; il n’y a pas de dérèglement, il n’y a pas d’interférences, etc. C’est cool, c’est bien.

Par contre, la Garmin, il peut y avoir des écarts assez importants.

J’ai, par exemple, un de mes clients qui m’a envoyé une sortie sous Garmin où il avait plus de 10 minutes en Z6, et 10 minutes encore, ou 7 ou 8 minutes, en Z7.

C’est quasiment impossible !

Et ça, c’est arrivé parce que sa Garmin a subi des interférences, a d’un coup bugué, etc., et donc pendant plusieurs minutes – alors, bon, honnêtement, une zone 6 ou une zone 7 en puissance, si vous tenez 3-4 minutes, déjà vous êtes très costaud, mais 10 minutes en zone 6 et 10 minutes en zone 7, c’est dû à des interférences.

Et ça, sur une sortie, sur un entraînement, je trouve ça plutôt gênant.

Donc, les pédales Powertap et Assioma sont fiables et précises. La pédale Garmin est peut-être précise, mais pas trop fiable, et ça, je trouve qu’à ce niveau-là, c’est gênant.

3e comparatif : facilité d’utilisation

Pour ce troisième comparatif facilité d’utilisation, j’ai pris deux éléments que je trouvais intéressants.

D’abord, c’est la charge. Il faut reconnaître que si on doit, pour le chargement, tomber en panne parce qu’il n’y a plus de batterie, recharger, etc., c’est un peu chiant et compliqué.

Recharge avec un câble de chargement

Donc, là-dessus je trouve que Garmin et Assioma ont fait le bon choix : leur pédale se recharge avec un câble de chargement.

L’Assioma a un indicateur de charge qui est assez facile à repérer, d’autant que vous avez une interface avec votre smartphone, que vous téléchargez facilement. Une application Assioma qui vous donne tout de suite le niveau de batterie. Ça, c’est très bien.

Garmin, c’est à peu près la même chose, donc je trouve que c’est la bonne solution.

Derrière, je mettrais les Powertap, parce que, franchement, mettre des piles était peut-être une pas mauvaise idée, parce qu’il y a des gens que ça peut soûler le fait de charger régulièrement les pédales.

Franchement, les Assioma, par exemple, quand vous les mettez en charge, vous avez presque 120 heures d’utilisation, donc ça fait des dizaines et des dizaines de sorties. Vous ne vous en rendez plus compte, d’un coup elles sont au rouge, vous les remettez en charge.

Donc ce n’est pas chiant du tout.

Le choix des piles de Powertap, d’abord c’est cher, parce qu’il faut beaucoup de piles – c’est des petites piles qui coûtent cher.  

Il n’y a pas forcément un indicateur que vous allez tomber en panne. Et puis, pour les changer, c’est pas évident. Le jour où vous les changez, vous prenez la pince à vélo, le machin le truc, ça va prendre du temps.

Donc, ça, en termes de confort d’utilisation, c’est pas top.

Et enfin, autre point négatif sur les Powertap, qu’on n’a pas sur les Garmin et sur les Assioma, c’est que sur les Powertap, il faut des cales pour pédale spéciales.

Ce sont des pédales qui ont des cales spéciales, alors que sur la Garmin et la Assioma, c’est des cales Look standard, qui sont les cales les plus utilisées.

Alors, certains regretteront qu’on ne puisse pas mettre des Time ou des Speedplay ou des choses comme ça.

Bon, aujourd’hui, les capteurs de puissance sur pédale se mettent là où il y a le plus grand nombre d’utilisateurs, et c’est de très très loin Look.

Vous pouvez mettre une adaptation pour des Time, etc., mais ça augmente l’écart avec l’axe de la pédale. C’est pas top, mais bon…

Si vous êtes utilisateur de Look, l’Assioma et la Garmin sont devant. Sinon, c’est pas très gênant d’avoir des cales spéciales Powertap, mais je dirais que c’est un moins. Ça limite, je n’aime pas que comme ça on nous oblige : pour utiliser ma marque, il faut mes cales. Je préfère quelque chose de standard.

Donc, encore une fois ici, eh bien, je mettrai l’avantage, allez, Assioma et Garmin à égalité pour donner un peu des points à Garmin, quand même, dans ce comparatif.

Et enfin, derrière, Powertap.

4e comparatif : le prix

Enfin le dernier critère de choix, c’est celui du prix.

Alors, c’était difficile de le faire, parce que j’aime bien que mes vidéos soient intemporelles, et avec le temps, les prix peuvent varier.

Donc, sans vous donner vraiment les chiffres précis, parce que, encore une fois, ça peut varier, je vais vous donner une fourchette. Parce que, en plus, ce n’est pas un critère qui aujourd’hui peut vous permettre de trancher, car les pédales se sont ajustées.

Les Assioma, les Powertap et les Garmin sont, aujourd’hui, quasiment au même prix.

Les Assioma, vous avez les Assioma Uno, que vous pouvez utiliser – et je vous le dis vraiment, je trouve qu’une seule pédale, ça suffit. J’y reviendrai dans une prochaine vidéo, mais pas besoin de vous emmerder avec deux pédales. Ça vous coûte quasiment 1 000 euros aujourd’hui les deux pédales, parce que Powertap se sont ajustés.

Donc Garmin, Powertap, Assioma sont grosso modo à 1 000 euros, 900 euros les deux pédales capteurs de puissance des deux côtés.

Moi je pense que c’est pas nécessaire, et en mode Uno, une seule pédale, juste la pédale gauche, l’Assioma est un tout petit peu en dessous, mais franchement, il n’y a pas de quoi… 

Là-dessus, sur ce critère, je vais mettre tout le monde à égalité, parce que ce n’est pas ce qui va vous permettre de trancher. À 50 balles près, il vaut mieux que vous ayez la pédale qui vous convient le mieux.

En résumé

En conclusion, on peut dire que sur les quatre critères que l’on a décidés, qui étaient : le poids, la fiabilité, le confort d’utilisation et le prix, la pédale Assioma arrive quasiment en tête sur chacun de ces critères de comparaison.

Et a donc une moyenne de quasiment 3 sur les 3 qu’il était possible d’avoir.

La pédale Garmin et la pédale Powertap sont quasiment à égalité avec 2 et 2,25 de moyenne. Elles se tiennent à peu près toutes les deux.

Donc, après, au niveau du prix, je vous l’ai dit, ce n’est pas ce qui vous permet de faire la différence.

Moi, personnellement, vous l’avez compris, mon choix s’est tourné vers la Assioma.

Je tiens à vous préciser qu’à l’heure où je vous parle, je n’ai aucun contrat avec les pédales Assioma, ni de reversement de vente ou quoi que ce soit. Donc cette étude a été faite de manière parfaitement objective.

Votre avis m’intéresse

Je serais ravi d’avoir votre avis si, vous, vous avez des pédales Garmin, Powertap ou Assioma, si vous laissez en dessous dans les commentaires votre avis.

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Allez, les amis, maintenant, c’est à vous de jouer !

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