Comment être sûr de planter ta saison ? Les 4 « paralysateurs »

Comment être sûr de planter ta saison ? Les 4 « paralysateurs »

Il est parfois plus pertinent de savoir ce qu’il ne faut pas faire pour planter la saison, que d’apprendre les meilleures méthodes pour réussir.

 

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Retranscription Texte de la vidéo  :

Bonjour les amis et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de La Meilleure Cyclosportive de l’année. C’est la première de l’année 2016, mais peu importe, c’est une vidéo de début d’année, puisque je vais vous parler des quatre « paralysateurs » qui sont les meilleurs moyens pour faire échouer votre saison – et pas que votre saison ; vous avez l’habitude : sur La Meilleure Cyclosportive, on ne parle pas que de vélo.

Eh bien, j’ai pensé à ça en réfléchissant à une phrase d’un de mes mentors, qui s’appelle Jim Rohn, et qui disait que le meilleur moyen d’arriver au succès, c’est de tout simplement ne pas faire ce que font les losers.
Cette phrase m’a vraiment interpellé, parce que ce n’est pas le style de Jim Rohn et ce n’est pas non plus mon style de dévaloriser certaines personnes. Mais le constat est que, dans la vie, les gens qui « réussissent » – que ce soit dans le couple, au niveau de la santé, de l’alimentation, du sport, de l’argent, professionnel, etc. –, si on regarde bien, ce n’est qu’une petite frange de la population.

Les gens qui sont indépendants financièrement, c’est 2, 3 ou 4 %

… en sous-alimentation. Vous avez quasiment l’autre moitié qui est en suralimentation et en obésité ; 30 à 40 % de la population des pays occidentaux, donc ça fait beaucoup. Et dans les gens qui ne sont ni obèses ni en sous-alimentation, vous en avez beaucoup qui fument, qui boivent, qui s’alimentent mal, qui ne font pas de sport, etc.

Les études de l’OMS ont montré qu’en fait, il y avait moins de 10 % de la population qui était en bonne santé. Donc, qui on écoute ? Si on écoute la plupart des gens qui parlent, y compris les médias, les gens qui nous donnent de bons conseils, la plupart du temps, on dit que les conseilleurs ne sont pas les payeurs, et moi je dis qu’il faut écouter les conseils des gens qui ont du succès, des gens qui réussissent ce que vous voulez réussir. C’est ce que veut dire Jim Rohn à travers ça. Si on regarde dans le cyclisme, il y a plus de 2 millions de pratiquants, je crois, et sur ces 2 millions il y a 100 000 licenciés, donc des gens qui sont un peu plus pointus, mais parmi les 100 000 licenciés, combien y en a-t-il de « performants », qui gagnent des courses ou sont les premiers ? Qui savent s’entraîner ? Parce que même dans les gens qui gagnent, il y en a qui s’entraînent des heures et des heures, qui font 15, 20 ou 30 000 km par an, forcément, ils gagnent des courses amateurs, mais enfin est-ce qu’on peut appliquer leur entraînement ? C’est la question qu’on peut se poser.

Donc, ce que j’ai décidé de faire dans cette vidéo de début d’année – parce que souvent on commence l’année sur des bonnes résolutions –, c’est déjà de vous alerter, de mettre les warnings sur l’état d’esprit de ceux qui ne vont pas avancer cette année, de ceux qui vont stagner, d’année en année, d’ailleurs, et qui ne sont pas des techniques, des méthodes à apprendre, des choses d’entraînement, mais des choses sur lesquelles il faut qu’on soit vigilants sur notre façon de penser, s’écouter parler et dire certaines choses.

1 – « Ça, je sais déjà »

Le premier de ces 4 « paralysateurs » qui nous empêchent d’avancer, c’est le « Ça, je sais déjà ».
Eh oui, « ça, je sais déjà », il y a beaucoup de gens que j’entraîne – et encore une fois, pas que dans le monde sportif, mais aussi dans les entreprises –, qui quand vous leur dites quelque chose, disent « ah oui, mais ça, je sais déjà ; je l’ai déjà vu ».
Alors, souvent, la question que je leur pose c’est « tu le sais déjà, mais est-ce que tu l’as mis en application ? Et est-ce que tu as eu des résultats ? »
Parce que, voilà, quand on applique les méthodes, les « ça marche » des gens qui ont du succès, ce qui est flagrant c’est qu’on obtient des résultats. Et vous avez des gens qui disent « ça, je le sais déjà, et moi ça marche pas, etc. » ou « moi je sais déjà ». OK, mais tu l’appliques ou tu ne l’appliques pas ?
Ouais, je l’applique, mais ça ne marche pas bien…
Il faut savoir une chose, c’est que notre cerveau a besoin d’apprendre pour être stimulé. Il faut savoir que la pulsion de vie la plus puissante après la pulsion sexuelle, c’est la pulsion d’apprendre, de sentir qu’on progresse. Je suis sûr que vous avez déjà fait des formations ou des stages où vous avez le sentiment d’apprendre quelque chose et vous êtes plein d’énergie. Parce que c’est un des modes de fonctionnement de notre cerveau.
Notre cerveau a besoin d’apprendre, alors plutôt que de vous dire « ça, je sais déjà » – l’entraînement, je sais déjà ; l’alimentation, je sais déjà –, restez émerveillé, restez comme un novice et dites « oui, j’apprends ».
Vous savez, moi, j’ai eu la chance de coacher ou d’interviewer, de travailler avec de très grands champions dans différents sports – natation, vélo, ski, tennis, alpinisme, etc. – et ce qui est frappant, c’est que la différence entre les très grands champions et ceux que l’on appelle un peu les seconds couteaux, c’est que les très grands champions ont toujours soif d’apprendre, même de choses qu’ils connaissent déjà.
Je me souviens de Johnny Wilkinson qui avait demandé à l’entraîneur des Juniors ou des Cadets de Toulon de revoir les plaquages. Parce qu’il s’était fait mal à l’épaule et il voulait revoir sa façon de plaquer. Il aurait pu dire « je sais déjà » et c’est ce que lui a dit l’entraîneur. Il lui a dit « tu es un des meilleurs plaqueurs, tu plaques super bien » et il lui a dit « mais viens, on le revoit ensemble, j’aimerais participer à l’entraînement des Cadets » – vous imaginez les Cadets… Génial !
Et ça, ça montre aussi l’état d’esprit de Teddy Riner qui, après son troisième titre mondial et sa médaille de bronze à ses premiers J.O., a décidé de reprendre les fondamentaux, les basiques, donc les cours qu’on faisait aux ceintures jaunes. Pourquoi ? Parce que comme il avait un gros gabarit, étant jeune il avait un peu sauté les classes et il n’avait pas vu les basiques. Donc, ce sont des gens qui ont soif d’apprendre. J’ai entendu parler de Tony Parker, je ne l’ai pas suivi, mais j’ai entendu dire que Tony Parker avait fait la même chose ; Alain Bernard, c’est la même chose ; Miguel Martinez, c’est la même chose ; Luc Alfan, en ski, c’est la même chose. Ce sont des gens, même quand ils étaient au top – parce que ceux que je viens de citer ont arrêté –, avaient toujours soif d’apprendre, de revoir des fondamentaux, des basiques.
Donc, si vous entendez dire « ça, je sais déjà », plutôt que de rester ouvert, de rester curieux, de dire « tiens, il y a quelqu’un qui fait quelque chose », sans être une grosse connerie, mais observez, il y a peut-être quelque chose de bon à prendre. Ça, c’est intéressant et ça va vous stimuler.
Sachez que notre cerveau a besoin d’apprendre, mais aussi a besoin de répétition. Parce qu’il a besoin de répétition pour bien entendre un message, il a besoin de répétition pour bien comprendre, il a besoin de répétition pour le mettre en œuvre. Mais, vous savez, quelquefois, mettre quelque chose en œuvre, ce n’est pas parce que c’est facile à comprendre que c’est facile à mettre en œuvre. Et ce n’est pas parce que c’est facile à comprendre que c’est facile à « bien » mettre en œuvre.
Tout ça, ça nous sépare, donc ça nécessite de la répétition. Donc n’hésitez pas à répéter, à revoir les choses, relire régulièrement des choses. Moi, il y a des bouquins de coaching, des formations de coaching que je fais et refais ; et je le refais chaque année depuis 10 ans. Et à chaque fois, hop, j’apprends un truc qui me permet d’affiner, d’être un peu plus dans le détail.
Voilà, ça, c’est le premier « paralysateur ». Il est un peu long, mais c’est le plus important parce que quand on est dans le « je sais déjà », notre cerveau se ferme et ce qui va venir après, vous n’allez pas l’écouter.

2 – « Je ne suis pas d’accord »

Le deuxième « paralysateur », ça va être le « je ne suis pas d’accord ». On est un peu plus loin que le « je sais déjà ».
Clairement, quand on dit « je ne suis pas d’accord », on se ferme à tout changement, à toute progression. Pourquoi ? Parce que souvent c’est une protection de l’ego. Les gens qui sont pleins de confiance sont capables de dire « OK, je vais t’écouter même si je ne suis pas d’accord, je vais écouter pour voir s’il y a quelque chose d’intéressant à prendre ».
Mais les gens qui, quelque part, ont peur, ont besoin de se protéger – c’est une protection de l’ego de dire je ne suis pas d’accord – se ferment à la discussion. C’est un « paralysateur » qui ne va pas permettre d’apprendre de nouvelles choses. Bien sûr, comme je l’ai dit en introduction, le but n’est pas d’apprendre de tout le monde et n’importe qui ; surtout pas d’un mec qui va faire 150 kilos et qui va vous donner des conseils sur la nutrition ou la santé. Mais quand vous lisez des bouquins, quand vous regardez des vidéos, que vous lisez des magazines qui vous donnent un point de vue différent de ce que vous avez toujours vu – vous savez : les heures de selle ; faire du fractionné ou ne pas faire du fractionné ; boire ou ne pas boire. Il y a quelques années, les coursiers disaient qu’il ne fallait pas boire. Donc, il faut savoir se remettre en question, et dire « je ne suis pas d’accord », c’est se fermer à une évolution, une nouveauté, et c’est dommage, vous passez à côté.

3 – « Je n’ai pas le temps »

Le troisième paralyseur, c’est « je n’ai pas le temps ». Alors, avec tous les dérivés qui vont avec : c’est pas le bon moment, je le ferai plus tard, etc.
Tim Ferriss, qui est aussi un de mes mentors, disait « plus tard est une maladie qui mène vos projets jusque dans la tombe ». C’est-à-dire qu’en remettant à plus tard, eh bien, en fait, vous ne le ferez jamais. Dites-vous que quand vous lisez un truc, qu’on vous parle d’un truc et que vous vous dites « ah, c’est bien, il faudrait que je le fasse, je le ferai plus tard », ça veut dire qu’il y a quand même une partie de votre cerveau qui dit « ça, c’est bien, il faut le faire ! », mais le « je ferai plus tard » c’est que je me protège et je ne le ferai jamais.
Donc la clé, ça va être de planifier, de programmer. Quand il y a quelque chose qui vous interpelle, c’est que c’est bon pour vous et il faut que vous le planifiiez et le programmiez.
Deuxième raison pour laquelle il faut que vous planifiiez et programmiez, c’est que si vous ne planifiez pas, vous allez être l’objet de la priorité des autres. C’est-à-dire que, le lundi matin, si vous arrivez en ayant déjà programmé votre journée, votre semaine, etc., quand les gens vont venir taper à votre bureau, vous allez pouvoir leur dire « oui, je peux faire ton truc, mais là je suis occupé, donc je peux te le faire mardi en début d’après-midi ou jeudi matin ». C’est vous qui allez décider de votre avenir. Je dis ça pour le bureau, mais c’est la même chose pour la maison. Si vous n’avez rien de programmé, je vous dis « on se voit jeudi à 15 heures », vous allez me dire oui, mais si vous avez déjà programmé un rendez-vous chez le dentiste, ou un rendez-vous avec vous-même pour vous entraîner ou pour développer quelque chose, vous allez me dire « je veux bien te voir, mais plutôt à 17 heures ». Et du coup, c’est vous qui choisissez votre vie, et vous ne la subissez pas.
Les études sur la gestion du temps ont montré que quand on ne programme pas sa journée, on va commencer la journée à faire les obligations qu’on a à faire – c’est bien de les faire, mais ce n’est pas énergisant –, et après on va faire les priorités des autres, celles qu’on nous envoie par mails, par téléphone, en tapant à notre porte, et à la fin de la journée, on est épuisé, rincé, et on n’a pas le sentiment de satisfaction, de réalisation personnelle, puisqu’on a fait nos obligations ou les obligations des autres.
Et en plus, il y a une troisième chose qu’on va faire, du coup, c’est qu’une fois qu’on est bien crevé, on va faire ce que l’on appelle les petits plaisirs, c’est-à-dire qu’on va surfer 2 heures sur Internet, Facebook, ou discuter avec un pote pendant plus de temps qu’il faut, ou regarder la télé ou d’autres choses qui ne nous enrichissent pas. Pourquoi ? Parce qu’on a besoin de récupérer. Donc à la fin de la journée, on est épuisé, on n’a pas de sentiment de satisfaction. Si vous planifiez les choses importantes, vous les aurez faites. Donc la prochaine fois que vous écoutez ou entendez des choses en vous disant « c’est pas mal, il faudrait que je le fasse », vous arrêtez tout et vous dites « OK, je programme quand je le fais ; j’essaie de le faire un tout petit peu, mais je le programme et je le fais ».

4 – « Moi, ce n’est pas pareil »

Enfin, le dernier des « paralysateurs », c’est « moi, c’est pas pareil ! »
Alors, celle-là, je l’entends toute la journée, sur le blog, dans mon job, etc. Moi, je suis trop grand ; moi je suis trop petit ; moi je suis trop gros ; moi, je suis trop maigre ; moi, je suis pas assez puissant ; moi, je suis pas assez rapide ; moi, je suis pas assez endurant ; moi, je suis vieux – alors, celle-là, je l’entends toute la  journée : « j’ai 50, j’ai 60, j’ai 70 ans donc, moi, c’est pas pareil ». Moi, j’ai envie de vous mettre en face, et d’ailleurs je vais me faire une base de données, de mecs qui ont 60, 70 ans, qui envoient du pâté comme des malades, en super santé, qui font des exercices. Bien sûr, ils l’ont fait progressivement, mais ils le font !
Vous savez qu’il n’y a pas longtemps, il y a un mec – dont j’ai oublié le nom au moment où je fais cette vidéo – qui, à 104 ans, a battu le record du monde des centenaires à plus de 26 km/heure ! C’est génial ! C’est génial, le mec, l’énergie dans laquelle il est, de s’entraîner, à 100 ans ! – si à 100 ans je fais 25 km/h, je serai trop content.
Qu’on prenne des précautions, c’est une chose, mais arrêter de se dire « moi, c’est pas pareil ; moi, je suis une femme ; moi, j’habite loin ; près ; j’habite pas les montagnes ; j’habite pas les plaines ; et nanani et nanana… »
Vous pouvez toujours trouver un exemple de gens qui habitent les plaines et qui sont bons en montagne, de gens qui sont grands et qui sont bons grimpeurs ; qui font 80 kilos, qui sont grands et lourds, mais qui sont bons grimpeurs ; vous avez des petits qui sont de bons rouleurs – Bernard Hinault était bon rouleur et bon grimpeur, il était petit, il met tout le monde d’accord. Bref, on peut toujours trouver des exemples, pour plutôt que de dire « moi, c’est pas pareil », qui est une façon de se protéger, dites-vous « oui, mais je veux bien essayer ».

Voilà, le moyen d’annuler ces quatre « paralysateurs » qui vont vous bouffer votre saison, ne pas vous faire progresser, c’est de dire « oui, mais je veux bien essayer et je vais le programmer ».
Voilà, c’est ce que je vous invite à faire. Excusez-moi pour cette vidéo un peu longue, les amis, mais, voilà, c’est le début d’année, il faut mettre la patate, donc allez-y, identifiez vos « paralysateurs ». Éventuellement, juste en dessous dans les commentaires, dites-nous celui que vous utilisez le plus souvent et comment vous allez le retourner. C’est très simple, c’est soit « je vais programmer », soit « oui, mais je veux bien essayer ». Et vous mettez ça en œuvre.

 

En attendant, ce que je vous invite à faire, c’est de contaminer votre entourage de votre esprit ouvert et positif, plutôt que de vous laisser contaminer par votre entourage, par l’ambiance qu’il pourrait y avoir en ce moment au niveau mondial. Et, peut-être, autour de vous. Donc, contaminez les gens par un esprit positif et ouvert.
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En attendant, moi, je vous dis à vous de jouer, les amis, parce que c’est par l’action qu’on progresse. Je vous embrasse, bonne année, et à très bientôt.

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Commentaires (19)

Georges

Très utile.

Georges

LEROUGE

Salut Nicolas,
Excellente vidéo de motivation, mon soucis c’est l’entraînement avec le club 2 fois par semaine, il y a tous les niveaux,DN1 également,je sais pourtant que je travaille mieux seul et je continue à rouler avec ce groupe.
Quand j’analyse mes courbes sur l’ordinateur,sur une sortie de 3h, je suis 45mn en I3, 45mn en I4 et 20mn en I5, je pense que c’est beaucoup trop pour la saison, dans l’objectif de courses FFC en D3-D4.
Merci pour tes conseils.
Bonne journée
Patrick.

    Nicolas

    Oui Patrick tu as raison, en cette période de l’année 1 ou 2 fois par mois avec ton club suffit pour entretenir le plaisr de rouler avec les copains et faire un peu de rythme. Tu dois privilégier le travail de qualité seul ou avec un oun deux amis qui veulent bien faire l’entrainement.
    plus tu te rapproche de ta course cible plus tu peux rouler avec ton club, mais ATTEntion pendant les périodes de compétitions plus de sortie club a fond, tu te grille.

philgim

J’ai pas le temps

michel MULLER

bravo Nico super vidéo j ai 68 ans et toujours envie d aller plus loin grace a toi merci.

FAY Stéphane

Bonjour Nicolas ,
Je viens de découvrir ton site , trés bien , continue
Ma question : je pratique le VTT depuis un an et demi avec des copains , je fais deux sorties par semaine , une chemins le dimanche et une voie verte le mercredi pour faire du fractionné . Je vois mes copains évoluer alors que moi je stagne , mon plus gros problème les montés , au bout d’un moment j’ai l’impression d’être vide à l’intérieur , plus de force dans les jambes …. Je vois mes copains filaient devant et m’attendre en haut ….
Mon petit déj : fruits , pain beurre confiture , thé ou café
Je suis d’un esprit assez ouvert , il y a du bon dans chacun de nous
J’écoute à droite et à gauche les conseils de chacun , sans gros résultats , est ce que trop de conseils tue le conseil ?
Je me tourne vers toi pour avoir ton avis
Sportivement

    Charif

    Faire des entrainements en endurance <80% de ta FC max sur une distance que tu as l'habitude de faire et des entrainements en force en pédalant sur ton plus gros braquet avec une ta FC max <80% t'aiderai peut-être à progresser en pente.
    Je ne sais pas si c'est adapté au VTT, qu'on me corrige si je me trompe.

Turck

Comme d bab des bons exemples ,du j ai tout compris ,tout vu mais rien fait… Toujours travailler son « MOTORHEAD » lol la motivation et laisser les négatifs sur le bord du zinc .Champion du monde de la tchiache et incapable de faire 100m à pied ….
Ps le centenaire c est Bernard Marchand qui est champion du monde de l heure et qui si mes souvenirs sont bons habite en Seine et Marne du côté de clay souilly ou mitry nory
@+

olivier

merci Nicolas ,
ta vidéo est parfaites le temps qu’il faut merci Nicolas et encore bonne sainte année de la miséricorde .

Eric

Bonjour Nico
cette vidéo a du bon çà c’est sur
j’aimerais que tu arrête de claqué des doigts quand tu parle, j’ai remarqué çà depuis des année et moi j’aime pas trop
mais je suis peut être tous seul
Bon j’ai forcement repris les entrainement ( une semaine de repos entre noêl et le jour de l’an ) exemple hier 70 km 26 de moyenne sous une pluie battante
sportivement
Eric

Charif

Bonne année !
Je sens que je les cumules : « ça je sais déjà » : je ne me le dis jamais en cyclisme (avec un an d’expérience ce serai grave) mais en dehors je me le dis souvent. Il me faut donc être plus ouvert.
« je n’ai pas le temps, pas le bon moment » : je me suis surpris à le penser ces derniers mois, résultats des courses 2x moins d’entrainements (pendant l’inter-saison je suppose que ce n’est pas trop grave) Si je m’organise comme avant ça devrait le faire.

jb

Très vrai.
j’ai 71 ans et suite à une blessure j’ai abandonné les arts martiaux pour le vélo il y a 3 ans. Mon objectif cette année c’est le Ventoux par Bedoin en 2heures (2:16 en 2014).
je suis ton pg mensuel 40km/h à la lettre sans me dire ça je sais où ça ce n’est plus de mon âge.
Je m’en porte très bien.

Merci beaucoup

    Nicolas

    Bravo JB !!!

Bessonneau

Bonjour Nicolas, et meilleurs vœux. Encore une vidéo de première qualité dénonçant les paroles facile des personnes sans volonté, ou sans caractère. Pour ma part, te l’ayant déjà dit, je m’occupe d’un club de cyclotouristes où je rencontre se genre de propos… Même à notre niveau les thèmes restes les même, il nous suffit de les adaptés. Mais pour motiver les « vieux » il faut se lever de bonne heure, et même ils sont destructeur de mental, car à leur époque on faisait comme ça ou pas comme ça. Ils n’ont pas compris que l’époque et les méthodes ont changées.
Quand à la personne dont le nom t’échappe il s’agit de Robert Marchand, record réalisé à St Quentin en Yvelines sur le vélodrome national.
Amitiés sportives

Eric25

Salut Nico et salut à tous, bonne et belle année sur les pédales pour tous.
Oui c’est un peu vrai tout ca, merci de nous le rappeler. Pour ma part l’application de tes conseils m’a fait progresser, dans tous les domaines. j’avoue tout de meme que la flemme parfois et le temps (climat) surtout ont encore une influence sur ma motivation… Je peux encore avoir tendance à remettre une sortie meme au dernier moment. Un point faible à travailler.
Bonne année encore pour toi et tes proches.

Gabriel

Super vidéo. Bravo!

argouze patrice

salut nico tout d abord bonne année 2016 et longue vie a ton blog..je suis tout a fait d accord avec toi c toujours les mémes qui non pas le temps quand mes amis voient tous ce que je fais dans une semaine …. mais comment tu fais ? je leurs répond je me bouge et je planifi!!c également vrai que je suis tout le temps a réouvrir les bouquins les magasines …voir et revoir les fondammentaux ..ET maintenant depuis que je recois tes vidéos des + ordinaire au + pointues je me les passe en boucle …afin que ca rentre bien sous le casque !!!BRAVO ET ENCORE MERCI !. sportivement PAT

    Nicolas

    Bravo Pat et Merci à toi 😉

ERIC83

Bonjour Nicolas meilleurs vœux et bonne année me voilà de retour.
Je n’ai pas déconnecté je poursuis toujours l’entrainement en le structurant mieux.
Comme tu le sais j’ai repris le vélo fin 2013 depuis je ne cesse de progresser aussi bien sur le physique que sur le mental.
J’ai pris la présidence de mon club de vélo et maintenant c’est moi qui les amènent sur les objectifs Adéchoise vélo marathon (278 km +5000 m de dénivelé)…..
La remise en cause de mes acquis est pour moi une question primordiale avec celle de comment faire mieux pour progresser.
A bientôt
Sportivement
Eric83

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