Dopage: les 3 erreurs de Stade 2

Au début du mois de mai, l’émission de télé Stade 2 a diffusé un reportage courageux sur le dopage. Le dopage est un sujet sensible et polémique dans le cyclisme et il est important de faire attention. Or, j’ai relevé 3 erreurs ÉNORMES ; sont-elles dues au hasard ? Partagez un maximum cette vidéo, car je n’ai pas réussi à entrer en contact avec Céline Giraud et son équipe. (liens vers le replay de stade 2 )

 

 

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Retranscription Texte de la vidéo :

Bonjour les amis, et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de La Meilleure cyclosportive de votre vie.
Une vidéo un peu polémique, un peu « patate de forain », parce qu’on est en plein Tour de France, et, au mois de mai, Stade 2 – une émission que j’adore – a publié un reportage audacieux, un reportage pour lequel je les félicite et je les remercie de leur intention, qu’ils appellent « l’expérience interdite », je crois, où ils ont suivi des athlètes qui ont accepté de se doper, avec des scientifiques, pour voir l’effet du dopage. Un peu comme dit dans le reportage, c’est l’idée du crash-test. Pour connaître l’impact du dopage, à un moment il faut pouvoir suivre des gens qui le pratiquent, voir les réels effets et, bien sûr, ça permettra de mieux le doper.

L’intention est bonne, mais, par contre, je tiens à souligner 3 énormes erreurs – pour ne pas dire    « conneries !!! » – qui ont été faites pendant ce reportage et qui m’étonnent vraiment.

 

Erreur de communication

 

La première est une grosse erreur de Stade 2, une erreur de communication. En effet, si je voulais faire la promotion d’un produit, quel serait le meilleur moyen de crédibiliser ce produit ? C’est d’avoir une étude scientifique qui me dit : voilà ce qu’il faut faire, voilà les effets que vous aurez. Vous faites du dopage, en microdoses comme ça, vous ne vous faites pas chopper par la patrouille et vous gagnez 3 %, 6 % de performance, selon que l’on est en course à pied, à vélo, etc. 25 watts en un mois. « Wouah ! Nico ! Il est super ton produit ! Prouvé par des scientifiques, j’achète ! » (comme dirait l’autre), et là, excusez-moi, mais ça m’étonne qu’à Stade 2 on n’ait pas pris un peu de recul pour se dire : « attention, là il y a quelque chose qui ne va pas dans notre reportage. » Et pour moi, ce qui ne va pas, c’est qu’il aurait fallu plus insister sur l’impact négatif du dopage, qui n’est quasiment pas abordé dans le sujet, à part, à un moment, un gars qui, quand on lui refait une autotransfusion, a un malaise. Mais ça ne paraît pas être un truc énorme.

J’aurais aimé que dans le reportage, on parle plus de ce qu’il se passe, expliquer quels sont les risques du dopage, même si on ne va demander aux athlètes de tester, mais faire la liste des problèmes cardiovasculaires qu’ils risquent d’avoir, des problèmes rénaux, des problèmes d’impuissance, au niveau du cerveau, des poumons, etc. Les conséquences qu’il peut y avoir et essayer de montrer des athlètes qui ont reconnu s’être dopés ou qui se sont dopés – vous le savez, il y a eu beaucoup d’études de footballeurs italiens, dans les années 70 qui ont tous eu de gros problèmes, des cancers, à l’âge de 25/29 ans. Et je pense qu’il aurait fallu accentuer là-dessus, sinon on fait la promotion d’un côté et il y a beaucoup de gens qui ne vont pas réfléchir plus loin.
Donc, là, carton jaune, voire orange, à Stade 2. Ce n’est pas une bonne chose.

 

Erreur de méthode scientifique

 

La deuxième grosse erreur qui m’étonne énormément, parce que, là, elle est attribuée aux scientifiques : dans le reportage, à aucun moment on ne parle de ce que l’on appelle un échantillon de référence. C’est-à-dire que, d’accord, il y a un groupe qui va s’entraîner pendant un mois en se dopant, très bien. Mais j’aurais aimé qu’à ces gars-là – ou à d’autres – on leur fasse faire un protocole avec un placebo, ou même pas de protocole du tout, avec un certain entraînement, pour voir pour un mec qui s’entraîne bien pendant un mois par rapport à un mec qui se dope, quel est l’écart. Car, en moyenne (on va faire simple), ils disent qu’il y a 3 % d’amélioration, on se dit « wow, c’est énorme à ce niveau-là ! » Attention : pour la plupart, les gars ne sont pas de très haut niveau, donc forcément la progression est plus importante. – j’y reviendrai plus tard.

C’est sûr que quand on prend du très haut niveau, on se dit que 3 % de progression… ! D’accord, mais par rapport à des gars qui s’entraînent ? Si les gars ne s’étaient pas dopés, mais s’étaient entraînés ? De combien auraient-ils progressé en un mois en s’entraînant intelligemment ? En s’entraînant d’une manière pointue ? C’est ça qu’il faut voir aussi. Parce que souvent les gars se dopent, ils s’entraînent comme des bourrins et peut-être qu’ils progressent de 3 %, mais le mec qui s’entraîne bien, peut-être qu’il peut progresser plus.

Je vous donne mon exemple personnel : en avril, je suis parti 15 jours faire un stage de vélo en Espagne. J’ai roulé quasiment tous les jours. Avant de partir, j’ai un parcours test sur à peu près une heure et une trentaine de kilomètres. J’ai gagné quasiment 6 minutes, soit 10 %. En m’entraînant 15 jours, plus 15 jours en rentrant, soit en un mois. J’ai vu ce reportage pendant que j’étais en Espagne et comme j’avais fait le test avant, en revenant, au bout d’un mois, j’ai refait le test et j’ai gagné 6 minutes, j’ai gagné 10 %. Parce que je ne suis pas un athlète de très haut niveau, parce que je me suis bien entraîné et on peut gagner 10 %. Donc, les 3 %, il n’y a pas de quoi tomber à la renverse.
Chaque fois qu’on s’entraîne bien – ça vous est déjà arrivé, j’en suis sûr –, vous vous entraînez bien pendant une période, vous avez une période de pic de forme et, là, vous vous sentez beaucoup mieux.
Sauf qu’ici, on a mis le protocole, on se dit « houla, je me sens super bien parce que… », mais moi je me sens super bien parce que j’ai fait, pendant un mois, de l’entraînement à jeun, j’ai perdu du poids et là, en ce moment, j’ai des sensations de folie. Je récupère beaucoup mieux, j’ai peut-être mal, mais au niveau cardiaque je respire mieux, etc. Parce que c’est le propre de ce qui se passe quand on est en forme.
Donc, ça m’étonne énormément des scientifiques qu’ils n’aient pas pensé à faire le groupe test, le groupe de référence qui, sans se doper, s’entraîne pendant un mois puis on voit l’écart. Après, on fait la différence entre les deux, mais on ne dit pas que le dopage améliore de 3 % en moyenne.

3 % par rapport à quoi ? Parce que, encore une fois, peut-être qu’un mec qui s’entraîne gagne 2 %, donc le gain du dopage ne serait que de 1 %.

Là, vous voyez, si on reprend ce que j’ai dit dans la première partie, prendre tous ces risques pour 1 % d’amélioration… bof, bof. En tout cas, ça permet de mieux relativiser. Et s’ils ont fait le groupe test et qu’ils ne l’ont pas publié, alors là, ce serait une plus grosse erreur de Stade 2 et je mets un deuxième carton jaune.
Ce serait une très grosse erreur. Donc, groupe test, avec un protocole placebo, parce que c’est important et que c’est régulièrement utilisé dans les études scientifiques. On dit aux gars qu’on va leur faire un protocole, qu’on leur injecte de l’EPO, de l’hormone de croissance, en réalité c’est un placebo et on va voir ; et voir s’il y a l’effet psychologique – excusez-moi, je suis préparateur mental, mais ce n’est pas à négliger – important de cet effet placebo.

Parce que, encore une fois, le jour où je n’ai pas le moral et pas envie de me dépasser, ma performance sera bien inférieure, et de plus de 3 %. À l’inverse, le jour où j’ai une super patate, un bon moral, une envie d’y aller, de me faire mal, de regarder la douleur en face et de la dépasser, eh bien, ma performance est au-delà de 3 %.

Encore une fois, à séparer entre des athlètes moyens et des athlètes de haut niveau, mais le principe est le même et j’aurais vraiment aimé pouvoir le mesurer pour pouvoir le tester. Et au lieu de partir dans une espèce d’a priori « le dopage améliore les performances » et on va montrer que le dopage améliore les performances, et comment, et de combien, c’est bien, mais à mon avis, ils ont oublié un élément essentiel. Et ça, c’est la deuxième grosse connerie faite dans ce reportage.

 

Erreur d’ignorer l’aspect psychologique

 

Et la troisième grosse erreur, qui vient pour appuyer l’aspect psychologique qui n’est pas du tout pris en compte. Et là, excusez-moi, mais je suis mort de rire. Parce qu’à un moment, ils disent « on les fait courir en salle pour qu’il n’y ait pas d’éléments extérieurs qui viennent perturber la performance. » Or, tout le long, quand ils sont sur leur vélo, comme quand ils sont en salle, on voit les entraîneurs et on voit les chercheurs qui les encouragent en permanence.
Vous ne pensez pas que des athlètes qui pendant un mois sont suivis par des chercheurs, des entraîneurs, ça va les booster, ça va les motiver par rapport à leur entraînement normal ?

Ça, ça a évidemment un effet. J’aurais aimé avoir un groupe test qui ne soit pas particulièrement encouragé, que les chercheurs soient neutres. Par rapport à des athlètes qui s’entraînent tout seuls et ceux qui sont suivis. Et le groupe placebo, on aurait pu voir l’effet d’encouragement de simplement se sentir au milieu d’un protocole, d’avoir un suivi de ses performances, etc. C’est stimulant, vous le savez. Il y a des tas d’athlètes qui sont juste stimulés par le fait d’avoir un coach qui leur donne des plans d’entraînement, qui leur dit quoi faire, qui les suit, discute avec eux.
C’est ce qu’ont fait les chercheurs. Je ne sais pas s’ils leur ont donné un plan d’entraînement, ce n’est pas ce qui est important, mais ils ont discuté avec eux, ils les ont mis en relation et ça, ça a un effet sur le booster, un effet sur le moral.

Je vais vous dire, sur les 3 % qui sont gagnés en moyenne par les mecs, j’aimerais bien savoir quelle est la vraie amélioration due au dopage. Là, pour moi, on ne la connaît pas, elle n’est pas si énorme que ça. En tout cas, pour moi ça la diminue fortement. Et si on avait insisté sur les effets négatifs qu’entraîne le dopage, je trouve que ce reportage aurait été bien plus dissuasif, de se dire « attends, je gagne 3 %, mais en fait il y a peut-être 1 ou 2 % qui sont dus à l’aspect psychologique, d’être entouré – si je suis dans un club ou si j’ai un coach – ça va me motiver. Peut-être aussi, 1 ou 2 % si je m’entraîne je peux avoir les mêmes effets, voire mieux. » Donc, ça donnerait de la crédibilité à des gens qui diraient « moi, je m’entraîne bien, je ne suis pas dopé » et ces mecs-là il faut aussi savoir les écouter. Et là, il n’y a pas ça.

Je trouve que dans ce reportage de Stade 2, qui est une émission que j’adore, l’intention y était et je ne la remets pas en question, donc je ne veux pas trop sabrer pour pouvoir dire « super ce que vous avez fait », mais franchement, il y a trois erreurs fatales qui vraiment décrédibilisent complètement ce reportage. Le message qu’on veut faire passer, si on regarde bien, c’est complètement l’inverse.

Et j’en appelle à tous les membres de La Meilleure cyclosportive et les autres, partagez cette vidéo pour faire réagir Stade 2 pour peut-être refaire un nouveau reportage et je suis prêt à y participer.
Partagez cette vidéo et à très bientôt, les amis.

Image une dopage2

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8 commentaires

  1. Je n’ai pas vu le reportage mais je partage tes points de vue sur l’effet psychologique du suivi « exceptionnel » par un groupe de chercheur ainsi que l’effet placebo d’être dopé.
    Les effets psychologiques ont une part très importante dans la performance.

  2. Le problème Nicolas , c’est que je ne crois pas un instant qu’un journaliste sportif veuille bien reconnaitre ses erreurs , surtout à la télé…un peu comme les médecins …ils ont toujours raison …ils savent …eux !!!!

    1. Au lieu de raconter des inepties sur un domaine que vous ne maîtrisez absolument pas, le plus simple était de me contacter directement !
      Fallait appeler le standard et hop vous tombiez sur ma messagerie !
      Votre article est remplie d’erreurs de non-spécialiste que vous êtes, et tant mieux d’ailleurs. L’objectif du reportage était de suivre un protocole de lutte antidopage, de montrer le quotidien de certains chercheurs, pas de prouver que le dopage fonctionne. Je vous ai donné mon mail n’hésitez pas à m’ecrire !!

  3. Merci Nicolas, Je n’ai, moi non plus, pas vu ce reportage, dommage. Il existe une anecdote qui dit qu’un coureur sur piste se trainant lamentablement depuis un certain temps, alla demander un petit quelque chose, lors d’une réunion, à deux de ses amis. Ceux-ci après s’être concerté, lui donnèrent un comprimé. Le coureur en question était tout content, il gagna la course avec un tour d’avance. Les deux compères fournisseurs du produit miraculeux rigolaient à en pleurer.Le vainqueur alla les retrouver, et leur demandant se qui les faisaient rires autant.Et ceux-ci d’avoués que le coureur avait absorbé un comprimé d’aspirine, mais fort de la persuasion d’avoir un produit miracle, moralement il surclassait tout le monde ce soir là. L’ennui s’est que je ne peux pas vous dire s=dans quel livre j’ai lu cela… A bientôt.

  4. Tout à fait d’accord avec Patrick. D’une façon générale, gardons à l’esprit que les médias sont payés pour faire entendre aux gens ce qu’ils veulent entendre, les caresser dans le sens du poil. Evidemment, ça ne marche pas avec nous autres cyclos, aussi parce qu’on s’épile 😉
    Sur le fond, rien à redire à tes arguments, mais ils dépassent complètement le grand public qui nous voit, comme une bande de masos (piqués ou non) et je n’ai pas l’impression que la tendance s’inverse, à voir l’accroissement des taux d’obésité et de sédentarité.
    Désolé les z’amis de commencer la semaine sur une note aussi pessimiste, mais je pense que notre premier chantier devrait être de donner envie de pratiquer à de plus en plus de monde (et je reconnais le premier que LaMeilleureCyclo y fait déjà un boulot magnifique), plutôt que d’essayer de faire boire la potion de la remise en question à des ânes médiatiques qui ne sont absolument pas habitués à cet exercice…

    Philippe

  5. Bonjour.
    Pour moi, l’erreur de Stade 2 est de s’être trompé sur le but de l’expérience. Ou du moins de ne pas l’avoir bien présenté aux téléspectateur.
    Le but de l’expérience n’était pas de prouver ou quantifier les effets du dopage par micro-doses.
    Le but de l’expérience était de voir l’efficacité des tests antidopage actuels et de voir comment les améliorer en cas de dopage par micro-doses.
    Les mesures d’augmentation de la performance sont en plus mais pas le but. Or le reportage de France 2 met l’accent essentiellement sur ce point.
    Voir les interviews de certains des protagonistes sur trimes.org ou dans le magazine « triathlète magazine » des mois de juin et juillet.

  6. Vrai ce que tu dis, je partage, mais j’ai une question existentielle c’est quoi cette moustache 😉
    Bon été à tous

  7. Bonjour,
    D abord mon pedigree
    Je cours depuis 2 ans et je suis nouveau dans le milieu du vélo, puisse que je viens de m’acheter un vélo depuis deux mois. Mes performances sont satisfaisantes
    Je suis médecin universitaire et je travaille régulièrement avec des sportif de haut niveau( vainqueur de la coupe Stanley , champion de foot de L1 ou de l équipe de France de foot ou de rugby etc…)
    J’ai découvert ce site récemment et j’apprécie les commentaires, Teaching, conseils promulgués régulièrement sur le site.
    Néanmoins je me permets de rebondir sur les commentaires de cette vidéo.
    Ils sont intéressants, car peuvent refléter une vision non experte dans le domaine, comme le souligne probablement le journaliste plus haut dans les commentaires, mais montre aussi une certaine naïvete

    Premier commentaire : il est vrai que le reportage ne faisait pas la perdre la part belle aux conséquences néfastes du dopage. Ces derniers sont si l’on veut résumer de deux ordres (aiguë ou chronique). les premiers sont discrètement évoqué lors du malaise durant l’autotransfusion. Les chroniques ou retardes, ne sont pas quantifiables pendant une étude à court terme. Il faudrait pour cela poursuivre la surveillance de sportif pendant prés de 30 ans, il pourrait alors faire l’objet d’une seconde publication.
    Les effets néfastes du dopage sont connus, reconnus, et déjà publiés. Une telle enquête scientifique N aurait aucun intérêt pour les différentes revues qui publient ses articles et donc sans intérêt à financer pour une université ou un laboratoire

    Second commentaire : qu’en est-il de l’erreur scientifique ? Il est vrai que les meilleurs études sont des études scientifiques réalisées en aveugle, avec des groupes contrôlés, c’est-à-dire randomisés et si possible contre placebo.
    Cependant, un tel essais clinique sous-entendrait que les groupes sont comparables en tout point. Ce qui malheureusement et malgré les valeurs véhiculées actuellement est impossible puisse que aucun homme n’est égal à un autre et surtout dans le sport !! On n est déjà pas égal à soi-même parfois… Le groupe contrôle n’a pas besoin d’être fait en temps que tel puisqu’il existe spontanément : tous les sportifs qui s’entraînent régulièrement tout au long de l’année et qui ne progressent pas ,avec un entraînement comparable, d’autant que ces 3 %… On aurait pu faire bénéficier à chacun des sportifs de période de un mois d’entraînement avec un produit A et un produit B, sans lui dire s il s agit du dopants ou non, et alors de quantifier ces résultats, puis de les comparer les uns avec les autres.

    Troisième remarque : les encouragements ont-ils un effet sur les résultats du test? Personne ne peut niiez l’effet « placebo » des encouragements.
    En considérant que les encouragements chez ces sportifs ont lieu tant avant d’introduction du dopants que après, l’effet placebo lié aux encouragements n influence pas les résultats statistiques, puisque le sportif est comparable en tout point avant et après l introductiondu produit dopant, et les modifications de ses performances sont dues à l entraînement et a l introduction du dopant.
    En revanche l’effet placebo existe bel et bien si le sportif est au courant qu’on lui administre du dopant comme vous l’avez parfaitement décrit dans la vidéo, d’où l’intérêt de l’effet en aveugle chez le sportif qui ne sait pas si il a le produit dopant.

    Cependant cela revient à commenter quel était l’objet de l’étude scientifique. Le reportage précise qu’il s’agit d’une manière d’améliorer les systèmes de dépistage lors des méthodes de dopage par micro dose et, de quantifier éventuellement le delta gagné par le dopant

    De plus faut-il critiquer une étude scientifique validée qui doit avec des normes statistiques, déontologiques, méthodologiques, éditorialiste, draconiennes imposées par les revues scientifiques ou tout au plus la forme de reportages qui se veut un simple observateur ?
    Peut-être que le reportage de stade 2, limitée dans le temps, était insuffisant mais de là à mettre un carton Orange à cette étude clinique et au reportage qui plus est en ces termes très forts, cela me paraît un peu trop …

    Amitiés et merci pour le site qui avec ou sans polémique excellent

    Éric

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