Ils l’ont fait ! La cingle du Ventoux

Ils l’ont fait ! La cingle du Ventoux

Monter le Ventoux dans la journée représente déjà une belle sortie, mais le monter 3 fois est une belle aventure, les cingles du ventouxune aventure de cinglés. Nous nous sommes retrouvé une quinzaine de lecteurs, membres et amis de la  Meilleure Cyclosportive  au pied du géant de Provence. Je trouve que c’est pas mal pour un jour de semaine, d’autant que Bernard est venu de Bordeaux, Jean de Dijon, Stephane de Saint-Pierre de la Réunion, etc. Bravo les gars !!! Le jeudi 3 juillet 2014, les conditions étaient parfaites, beau temps, pas de vent ni de pluie. Cette rencontre « en chair et en os » s’annonce joyeuse et pleine d’émotion.

Nous décollons à 9 h 10 pour attendre les derniers,  malgré ça Rémy, Cyril  et son ami loupent le départ, mais nous rattrapent rapidement. Dans les premières pentes de l’ascension par Bedouin, le tempo est souple et nous sommes à l’abri des arbres. Même si le pourcentage est proche des 10 %, l’ascension jusqu’au chalet Reynaud est très agréable, car nous veillons à respecter 80 % de notre FCmax. Stéphane (White Man) et Rémy ont décidé de s’échapper, je monte avec Fred et Marco qui n’ont pas cessé de parler tout le long, pas besoin d’iPod ;-). Un cycliste les interpelle : « vous alors, vous montez le Ventoux en récup ! », deux vraies petites copines (lol).

ventoux 1Nous nous arrêtons prendre de l’eau au chalet Reynard, mais la fontaine est à sec. Heureusement, celle qui se trouve deux virages au-dessous délivre une belle eau fraîche. Je me fais enrhumer par un mec qui porte la tenue fdj au moment où Cyril nous rejoint (avec son pote qui vient de m’enrhumer). Le tempo est alors plus soutenu, Stéphane lâche et nous revenons sur Rémy. Je sais que Cyril s’arrêtera à Sault à midi, alors quand il tombe une dent, je ne le suis pas (ça m’arrange). Au moment où je double Rémy, c’est Fred qui me plante une attaque digne d’Armstrong pour me griller sur la ligne. Visiblement, nous avons de bonnes jambes.

Après 10′, tous les « aficionados de la meilleure cyclo » sont là. Tous ? Non, Adrien qui avait de bonnes jambes et un bon rythme cardiaque ce matin semble bloqué au niveau de la gorge par des brûlures. Chaque respiration est une torture, et quand vous montez par Bedouin, vous respirez souvent. La plupart des gens auraient arrêté et fait demi-tour avant le chalet Reynard, mais pas Adrien ! Il est monté jusqu’au bout avec beaucoup de courage. Nous l’encourageons et l’accueillons fièrement. Du coup, il redescend avec nous sur Sault et fera la montée jusqu’au chalet Reynard une deuxième fois, Chapeau !

Dans la descente sur Sault, les écarts sont presque aussi importants qu’en montée ! Nous prenons un sandwich en manger au pied du ventouxattendant tout le monde, puis nous allons boire un coup à l’ombre avant de repartir. Les premiers kilomètres de l’ascension par Sault sont, en fait, un faux plat roulant au milieu des lavandes. Magnifique ! Même si nous sommes déjà en début d’après-midi, la chaleur est supportable à l’abri de la forêt. Seulement voilà, Marco a des fourmis dans les jambes et ne peut s’empêcher d’accélérer progressivement jusqu’à 20 km/h. Le groupe explose et tout le monde est à la peine. Mais Marco sourit, il est bien ; dans les derniers kilomètres avant le retour au chalet Reynard, nous sommes à 30 km/h sur le grand plateau, Fred « Armstrong » est lâché. Nous nous arrêtons prendre un peu d’eau à la même fontaine que ce matin. Au moment de repartir, Richard, notre aîné, nous fait la bonne surprise de revenir parmi nous. Dans la durée, les sages savent se gérer : respect Richard !

Les 6 derniers kilomètres de cette deuxième ascension sont plus en pente et en pleine chaleur. Je sens que Marco craque un peu et une bouffée d’orgueil m’incite à soutenir le tempo. Mon cœur monte et je suis proche de mon seuil à 90 % de ma FCmax. J’essaie de gérer, mais quand je ralentis la route me semble plus raide avec mes 86 kg, et l’excitation d’arriver en haut devant les « petits gabarits » me pousse à maintenir le rythme, j’ai les jambes, je vais leur montrer que « Cancellara » peut battre Marco « Pantani », je me sens bien et… je vais le payer 😉

ventoux 2Au sommet de ce deuxième Ventoux, nous ne sommes plus que 6 sur les 15 : Marco, Fred, Richard, Seb, Stéphane et moi. Et nous ne serons plus que 4 valeureux guerriers à avoir l’audace de redescendre à Malaucène pour la troisième et dernière ascension du Ventoux dans la journée. Les stands de bonbons et charcuteries, qui étaient bondés ce matin, sont vides. Nous en profitons pour prendre quelques biscuits et des cerises (antioxydant et recharge en sucre naturel). De plus, le sac en papier qui les contient fera un excellent coupe-vent sur la poitrine en redescendant. Je connais bien la montée par Malaucène et pendant la descente je me remémore les pourcentages quand le compteur joue avec les 80 km/h. Fred est heureux comme un gamin, Seb qui ne voulait pas la faire, est pris par l’ambiance et se lance dans cette folie. Pour fêter ça, il nous offre un petit coca avant de repartir, je crois que dans ces moments-là, on se raccroche un peu à tout. Pour nous motiver à faire une ascension qui à elle seule fait peur à la plupart des cyclistes, Stéphane s’arrête dans un magasin de cycle et nous offre un élixir au magnésium et à la vitamine C.

stephane dans malauceneNous abordons les premières rampes au tempo aérobie avec Fred, mais Stéphane et Seb n’arrivent pas à suivre. Je me dis que pour eux, la montée va être longue (pas que pour eux). Au cinquième kilomètre, je sens que je peine à suivre Fred qui parle (comme d’hab ») et je sais que les 3 kilomètres à plus de 11 % de moyenne qui nous attendent au neuvième kilomètre seront durs. En fait, ils sont terribles, je n’arrive plus à dépasser les 8 km/h, je dégouline des litres d’eau et mes gourdes se vident à vitesse grand V. Je regarde fixement mon compteur sur la distance parcourue qui n’avance pas. Les % des pentes qui restent au-dessus de 10 % m’usent le moral, je me répète une phrase de motivation comme un mantra « goutte après goutte l’eau use la pierre », mètre après mètre je finirais par arriver à bout de ce géant de P… Je crois qu’en arrivant au douzième kilomètre, mon calvaire est derrière moi. Mais les pentes restent entre 8 et 10 % et l’eau que je m’attendais à trouver au Chalet Liotard n’est pas au rendez-vous (chalet fermé). Heureusement, un couple de Hollandais me trouve gentiment une bouteille d’eau dans leur glacière. Je suis tellement déshydraté que j’en ai la nausée, je ne peux plus rien avaler, mais il me reste encore 6 kilomètres à parcourir. Je n’ai plus de force, si en plus je n’ai plus d’énergie je vais rentrer à la nuit.

Je suis tellement épuisé que mon cœur ne monte plus, en plein effort je n’arrive pas à dépasser les 106 pulsations. ventoux 3Je bois doucement un gel à la caféine et pour me stimuler j’essaie de me mettre en colère. Tous les prétextes sont bons : le gouvernement, les grèves, les erreurs d’arbitrage du mondial, mes enfants, et même le pauvre Fred sont un magnifique support pour réveiller ma colère. Pourtant il y a bien longtemps qu’il n’est plus avec moi, mais je peste contre lui avec une mauvaise foi d’homme politique. Cela me relance et j’arrive à remonter mon cœur à 120 pulsations (encore loin de ma plage aérobie à 145). Du coup, dans les pourcentages à 7 ou 8 % j’arrive à rouler autour des 10 km/h. Je vois enfin le sommet. Je vais mettre plus de 2 h 15 alors que j’ai fait les deux premières ascensions autour des 1 h 40. Soit plus d’une demi-heure de plus. Pourquoi ? En grande partie à cause de mon arrogance à la fin de la deuxième ascension, quand j’ai voulu maintenir un tempo dans ma zone lactique. Et dire que je viens de publier une vidéo pour bien gérer son effort en montagne ;-P

En haut tout est fermé, plus rien, plus personne, juste Fred qui m’attend et le froid qui est en train de tomber. Je remercie profondément Fred de son soutien à l’arrivée (et aussi celui pendant l’ascension). Il m’annonce que Seb a fait demi-tour, et que lorsqu’il a croisé Stéphane, il devait s’arrêter tous les kilomètres à cause des crampes. Je connais Stéphane, il n’abandonnera pas, mais en quelques minutes nous sommes déjà frigorifiés. Le sac en papier « coupe-vent » est trempé, nous devons descendre rapidement avant de « choper la mort ». J’ose demander à un couple qui fait des photos de coucher de soleil s’ils me prêteraient une veste que je leur laisserais au chalet Reynard. Ils acceptent ; « demande, tu obtiendras ». La deuxième partie de la descente est moins fraîche et un vrai régal pour ceux qui aiment piloter leur vélo.

De retour à Bedouin, je vois la femme de Stéphane et ses enfants pour leur expliquer la situation. Elle ne panique pas, car elle connaît son mari, mais Stéphane n’a pas de portable, elle part donc à sa rencontre. Le temps de nous changer, de commander une bière et des pâtes et Stéphane arrive, heureux, fier de lui et souriant, alors qu’il aurait très bien pu nous jeter pour l’avoir laissé tout seul là-haut. Sa gentillesse est à la hauteur de sa ténacité. Le temps de manger et de rentrer à Embrun, je me couche à 2 heures du matin ; même si je n’ai plus 15 ans, j’ai les yeux pleins d’étoiles, de sourires et de merveilleux moments entre amis. Je vous exprime toute ma gratitude.

Si mon blog devait s’arrêter, je serais heureux et fier d’avoir vécu cette journée. Si certains se demandent quelle est ma motivation à faire des vidéos chaque semaine, à donner mon savoir de coach, qu’ils sachent que c’est juste pour rencontrer des gens comme vous et vivre ce que nous venons de vivre, partager notre passion et une certaine façon de faire du vélo. Être des cyclistes passionnés, performants, audacieux et cools.

au depart du ventoux

 

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Commentaires (25)

seb

Un grand merci à vous tous pour cette journée, particulièrement à toi Coach Nico !!!
Tu m’as permis d’arriver à repousser mes limites à un niveau jamais atteint meme si j’ai du faire demi-tour à 6 kms dans la 3em montées.
Bravo à nos 3 cinglés, particulièrement stef qui m’a donné une belle leçon de force de motivation, il n’a rien laché et a réussi.
Une journée extraordinaire, de belles rencontres.

A bientot
Seb

michael

salut,
super, super les gas vous avez bien roulé maintenant à mon tour de faire les 3 côtés dans 2 semaines.
et je vous dirais quoi bientôt, et félicitation à toutes les personnes qui ont fait le Ventoux c’est une montagne qui vous appelle, je serais à ma 5ime monté en 2 ans.
À+
Michael 🙂

Nicolas

Merci Seb , ca été un plaisir de te connaitre, tu es un gars au top 😉

Christophe

Bravo à tous et ce récit qui me fait penser que j’aurais tant aimé être de la partie avec vous. Encore BRAVO. @+

Thierry

Je n’ai pas pu être present cette fois; mais j’espère bienme libérer pour le prochain regroupement. Pourquoi pas sur le parcours de l’embruman avec l’izoard en point d orgue?

    Fred

    Là, je dis OUI!!! Pour ce parcours Thierry…

Mathias Labussiere

Bravo les gars! J’aurai tant aimé tenter l’exploit avec vous. Ayant abusé de la patience de la famille, j’ai pu me libérer seulement à 9h00 pour une virée dans les Alpes commencée à 12h00. J’ai pensé à vous toute la journée pendant le Glandon, le télégraphe et surtout pendant le Galibier qui fut pour moi une horreur absolue! Encore bravo et j’espère à bientôt pour une autre virée 🙂

jean-marc2a

Merci pour ce très chouette compte-rendu qui relate bien l’ambiance et aussi les difficultés d’un tel challenge ! Effectivement Nicolas, au-delà de toutes considérations, les belles aventures humaines, qui laissent la part belle à la possibilité du dépassement de soi et la reconnaissance de l’effort des autres, bref LE PARTAGE (!) tout cela est le sel, l’eau et l’oxygène dont nous avons besoin pour se sentir vivants…. Merci, j’ai en quelques minutes de lecture vécu la belle histoire avec vous. 😉

Daniel

Bonjour à tous,

Je tiens à féliciter tous les participants pour leurs courages, leurs volontés, et leurs mentales de vouloir réussir cet exploit ! vous pouvez être fière de vous, ainsi que de notre coach Nicolas qui était au R.D.V pour encourager de ses bon conseils.
Bravo à tous formidable.

Dan.

Eddy

Bravo a vous tous! C’est vraiment un truc de cinglés 😉

Fred

Moi, qui ne devait, pouvait pas venir encore la veille, j’ai été ravi d’avoir ma journée et partager ces moments unique avec vous, que l’on ne vit que dans le sport… Rencontrer des gens géniaux, vivre des vrai moments de solitude quand tu es dans la souffrance, partager les joies d’une victoire sur soi même avec d’autres. Un grand respect a Steph qui nous , me prouve que tout est possible! Heureux d’être un Cinglé avec Nicolas et Stephane et merci a tous ceux présent ce jour là. De bon souvenirs…….. a faire et a refaire.
Merci Nico. Heureux d’avoir fait ta connaissance et d’avoir roulé avec toi. A bientôt j’espère, a Embrun, pourquoi pas 😉

    Pierre

    Bonsoir a tous,

    Ca aura ete un reel et profond plaisir de partager ces moments avec vous.
    Desole de ne pas avoir pu faire la 3eme montee avec vous.
    Quelques km de voitures m attendaient et surtout je n avais plus les jambes…. 🙁

    Encore unefois un grand merci a tous et un grand merci a toinico d avoir rendu ce moment possible.

Daniel Raux

Bonjour à tout le monde,

Super récit…
Merci à Nicolas et à l’ensemble de l’équipe d’avoir pu m’aider à me dépasser. Cette ascension ne s’oubliera jamais.
Je félicite les « 3 cinglés » ainsi que tous les autres participants pour leur courage! leur esprit d’équipe.
Ce fut une très belle journée, de belles photos et une très bonne ambiance.
Je sais désormais tout le travail que je dois encore réaliser pour m’améliorer et de l’intérêt d’être porté par un coach si l’on ne veux pas tout lâcher.
Je ferai moi aussi parti des prochains « cinglés »:-)
Une super motivation pour redoubler de travail, je dois m’améliorer.
A bientôt.

Daniel Dijon
PS Mon 2ème prénoms est Jean, un coach peut aussi être devin:-)

Jean

Loin de vous…..( Québec..) mais bravo les gars….tous très courageux…!! Jean

valère

Beaucoup de plaisir à lire cet article. Super blog Nicolas!

bravo les gars,vous etes tous très courageux.J’espère etre avec vous l’année prochaine ,si vous renouvelez ces 3 montées du ventoux.A bientot.

BRJEUL PATRICK

bonjour
A lire ton récit cela donne encore plus d’ envies de faire du vélo surtout avec une bonne équipe de copains dommage que le VENTOUX soit si loin de la BRETAGNE mais j’espére être de la prochaine virée
PATBRA

OGER Dominique

La lecture de l’article ne fait qu’augmenter la déception de ne pas avoir pu être avec vous. Ça montre en tout cas que l’effet du groupe autorise des grandes choses. Bravo à ceux qui l’ont fait…et à quand la prochaine???

marco

nico,je te connaissais bon cycliste,bon chanteur,mais en plus tu es bon rédacteur,très sympa l’article,tout autant que tous les participants à cette journée,c’est à refaire,merci à tous .Marco

Stéphane de la Reunion

Bonsoir à tous,
Je remercie tous le monde et surtout Nicolas qui m’a permis de réussir ce challenge.
J’ai commencé le vélo il y a 10 mois en suivant les recommandations de la Meilleure Cyclo, j’ai pu structurer un entrainement intelligent et perdre plus de 15 kilos grâce aux conseils de Nicolas et ainsi réussir cette folie.
J’ai 2 regrets pour cette aventure, le premier, je ne suis pas arrivé au top de ma forme (pas d’entraînement et petite gastro) et le deuxième, de ne pas être arrivé à suivre Seb lors du début de la troisième ascension, car je suis persuadé qu’ont seraient arrivés ensemble au sommet Seb, en s’encourageant mutuellement.
Un grand bravo à Adrien, qui a souffert lors de la première montée, t’inquiète Adrien, nous avons le même profil, nous avons commencé le vélo en 2013, nous avons perdu beaucoup de poids (-25 Kg) à nous deux et nous ne lâchons rien, la prochaine fois on sera meilleur.
Bravo Marco, car malgré la tignasse grisaillante, les jambes sont vertes LOL
Bravo à Fred, qui a su gérer ses efforts tout au Long de la journée, tu devrais conseiller Nico LOL
Je réitère mes remerciements à Nicolas, qui nous permet de nous surpasser tout en éprouvant du plaisir à rouler malgré les souffrances, lors de l’ascension de Malaucène il n’y avait que mon crâne et mon coude droit qui ne me faisais pas souffrir, tout le reste était endolori, j’ai fait cette ultime montée au mental en pensant aux enfants de Imagine For Margo, en pensant que chaques mètres fait, était un mètre de moins, en pensant a la frustration que devait ressentir Seb, en pensant à la fierté de Nicolas, de voir un de ces coachés réussir cette épreuve, etc … (On a le temps de pensé pendant 3 heures de galère LOL)
Je n’ai pas les mêmes talents de narrateur que Nicolas, mais je peux vous assurer que se fût une aventure extraordinaire avec ses joies et ses peines qu’il faut absolument réédité Nicolas.
À bientôt
PS: Nicolas, peux-tu me transmettre par Mail les photos que tu as faîtes ?

Rémi

C’est beau, plein de générosité … mais quand même effrayant pour qui l’a déjà grimpé ne serait-ce qu’une seule fois.

Rémi

Guillaume D.

Bonjour,

Je lis cela avant de me coucher et j’espère avoir un jour l’occasion de faire face à ce genre de défi ^^

Je pars au pays des songes avec de belles pensées 🙂

Messieurs vous êtes très fort et j’espère atteindre le sommet que vous avez déjà atteint 🙂

Bon entrainement à tous et surtout bonne continuation 🙂

Mathias Labussiere

Bonjour à tous, et en particulier à Nicolas.
J’ai aussi réalisé avec mon frère cet incroyable défi. C’était samedi dernier, le 27 septembre 2014.
Bedoin, ventoux, Malaucène, ventoux, Sault , ventoux, retour Bedoin.
Nous avons suivi tes conseils à la lettre, notamment pour l’hydratation : on s’est hydraté tout le temps, et en particulier dans les descentes en éclusant 710mL dans chacune! Résultat, on a géré tout le périple, sauf la fin bien sur, où ça se joue au mental quand les réserves sont vides et le corps douloureux. Je suis en train d’écrire ce périple. Il faudrait que je pense à te l’envoyer, car on s’est donné à fond !
Bien à toi, et encore merci pour tous ces précieux conseils! Il y a un an je reprenais le vélo, pour fêter cela , une cinglee du ventoux ! Possible grâce à toi ! Et dans des temps qui font plaisir 🙂

pierre

Après avoir lu le récit de votre périple au Ventoux, j ai franchement envie de participer à une de ces aventures.

DOMINIQUE

Chapeau bas ou plutôt casque bas a vous qui l’avez fait. Je vais le faire au mois de juin de cette année, seul, je sais pas si je réussirai mais vous nous donnez envie.Si quelqu’un se trouve la Bas entre le 15 et au 21 juin qu’il me contact. On pourrait monter ensemble,

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