Pourquoi la gestion de la douleur est importante en vélo ?

Pourquoi la gestion de la douleur est importante en vélo ?

Voila un sujet qui me passionne en tant que préparateur mental. Si on veut progresser ou performer, il faut savoir dépasser la douleur, mais sans pour autant se détruire et hypothéquer le reste de sa saison, voire de sa carrière. Alors, comment gérer la douleur ?

 

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Retranscription Texte de la vidéo :

Bonjour les amis et bienvenue dans cette nouvelle vidéo de La Meilleure Cyclosportive de votre vie, dans laquelle je vais vous parler aujourd’hui d’un élément important de la préparation mentale – vous savez que c’est mon job et ma spécialité -, qui est la gestion de la douleur.

Dans la préparation mentale, il y a vraiment de grands chapitres, mais un chapitre central et important, c’est la gestion de la douleur. Alors, j’ai envie de vous en faire profiter, puisque je revois ça pour mon diplôme universitaire – certains savent que cette année je passe un nouveau diplôme universitaire, dans une autre université. Chaque année je me tiens au jus, au courant, etc. Et actuellement, on traite de la douleur et je trouve important de partager ça avec vous, parce que la douleur est un élément clé de la performance et je vais vous expliquer pourquoi sur plusieurs vidéos – parce que vous êtes nombreux à me dire que mes vidéos sont un petit peu longues, alors je vais faire en plusieurs fois. Encore une fois, si ça vous intéresse, vous me le mettrez dans les commentaires juste en dessous et j’en ferai d’autre en plus précises, et puis, si ça ne vous intéresse pas, qu’il n’y a pas trop de commentaires, on passera à autre chose.

Qu’est-ce que la douleur ?

 

La douleur, c’est une information, c’est un courant électrique qui va généralement du corps jusqu’au cerveau pour prévenir le corps qu’il y a une dégradation des tissus. C’est pour ça que la douleur est une information, un courant électrique qui engendre, en général, une expérience émotionnelle désagréable.

Eh oui, c’est le propre de la douleur. C’est pour nous prévenir qu’il y a une dégradation des tissus. Par exemple, si je rapproche ma main d’une plaque chaude, au départ, je dirai qu’il y a une douleur qui est agréable, c’est la chaleur, et plus je m’en rapproche plus la douleur devient intense, jusqu’au moment où elle devient une expérience émotionnelle désagréable pour me donner envie de changer mon comportement. Ce que je suis en train de faire. Il faut que je le change sinon, je vais dégrader les tissus.

Ça, c’est le mécanisme de la douleur et c’est important de bien l’identifier.

Il y a des douleurs qu’on va dire exogènes, externes : les piqûres, les morsures, les coups, les coupures, etc. Tout ça, ce sont des choses que je me fais à l’extérieur, qui me donnent une douleur en me disant « attention il y a une dégradation des tissus, il faut que tu adoptes une attitude différente pour éviter d’avoir ce truc-là », pour faire quelque chose. Je prends le cas d’une piqûre d’insecte, il faut que tu fasses quelque chose parce que tu as cette douleur-là et qu’il faut la faire passer.

Vous avez aussi les douleurs qu’on dit endogènes, c’est-à-dire qui viennent de l’intérieur ; par exemple une douleur à l’estomac, un mal de tête, ou une tendinite, c’est interne, mais ça nous dit, « attention, là tu es en train de te faire mal et si tu continues, tu risques de couper ton tendon ou tu risques d’abîmer ton estomac, etc. ».

Les douleurs cardiaques  vous préviennent qu’il se passe quelque chose, donc, la douleur est une information qui nous prévient qu’il y a un danger si l’on continue comme ça.

La douleur dans le sport

 

Ce qui est très spécial dans le sport, c’est que c’est une douleur provoquée. Parce que la plupart du temps, les douleurs, qu’elles soient externes, comme j’ai dit tout à l’heure, ou internes sont des douleurs qui sont « subies », quand on se fait piquer on la subit, quand on a une douleur qui vient de l’estomac on la subit, même s’il y aurait peut-être une cause à ça, mais sur le moment, on la subit, on ne l’a pas choisie.

Alors que dans le sport, on va aller regarder la douleur dans les yeux et on doit dépasser cette douleur. Mais sans détruire non plus les organes : comme ça peut être des douleurs de mal à l’estomac, des fois, on a des douleurs au niveau respiratoire, au niveau cardiaque parce qu’on va trop loin, trop fort, etc. Des fois, bien sûr, au niveau musculaire ou tendineux.

Quoi faire ?

L’idée c’est de savoir trouver ce juste équilibre entre dépasser la douleur sans se détruire et là, en plus, c’est nous qui choisissons d’aller à la douleur. C’est vraiment spécifique dans le sport, et il existe différentes approches, différentes méthodes pour savoir comment on gère notre relation avec la douleur ce qui va nous permettre, évidemment, de passer un cap.

Parce qu’il y a des gens – si je reprends mon exemple de la plaque tout à l’heure – qui, peut-être, quand ils vont arriver à 10 centimètres de la plaque, vont ressentir une douleur et vont l’enlever, et puis, il y a d’autres personnes qui vont pouvoir aller à 8 cm ou à 5 cm, parce qu’elles ont une autre relation à la douleur.

C’est vraiment quelque chose qui est propre à chacun. Et la même personne qui, peut-être, avait mal au bout de 10 cm, avec un entraînement, elle pourrait s’approcher à 8, à 5 cm – sans aller jusqu’à 1 cm où elle se brûlerait, mais entre 10 cm et 1 cm, elle peut aller plus loin en s’entraînant dans sa relation avec la douleur.

Donc, ce qu’on dit en préparation mentale, c’est que la douleur est une information, la souffrance est une option et c’est à nous de travailler notre relation à la souffrance qui va nous permettre de passer à un niveau supérieur.

Ce qui influence notre relation à la douleur

 

Aujourd’hui, je vais quand même vous donner quelques premiers éléments et puis on verra ça ensemble, mais ce qui va influencer notre relation à la souffrance ce sont plusieurs éléments :

D’abord, c’est notre culture :

Notre culture sociétale, familiale. Il y a des familles où on est plutôt dans le : « Oh, t’as pas mal », etc. Il y a des familles ou c’est : « Oh, attention mon chéri, tu t’es fais mal. » Ça va changer notre rapport à la douleur. Il y a des familles où on va pousser, des cultures où on va pousser au dépassement de soi, d’autres moins.

Et ça a un impact sur notre façon de penser. On a des outils, on a des méthodes en préparation mentale pour voir, identifier et modifier ces façons de penser.

Notre expérience de la douleur :

Évidemment, un autre point très très important dans la préparation mentale, c’est notre expérience à la douleur. Selon l’habitude qu’on a eue de gérer les douleurs, parce qu’enfant, souvent on s’est fait mal, on s’est râpé le genou, on a eu des problèmes de santé, etc., et qu’on a géré notre relation à la douleur on est… Par exemple, en tout cas si vous êtes comme moi quand j’étais gamin, j’étais très sensible en voiture, eh bien, je devais gérer ce vomissement en permanence, c’était vraiment terrible des fois. On ne faisait pas 5 km en voiture (bon, j’habite dans les montagnes, mais quand même), et souvent j’avais mal au cœur, eh bien, il fallait que je gère ce truc-là. Donc, ça m’a appris à gérer la douleur, ça m’a donné une certaine expérience à la douleur.

Et puis, il y a des gens qui ont moins d’expérience à la douleur. Clairement, l’entraînement, c’est notre expérience à la douleur, la façon dont on gère, et comment on le gère : est-ce qu’on se parle, est-ce qu’on se chante des chansons, est-ce qu’on s’encourage, est-ce qu’on détourne notre attention, etc. C’est tout un tas de stratégies qu’on verra en détails, ne vous inquiétez pas, dans une prochaine vidéo. Mais, en tout cas, c’est un deuxième pilier avec lequel on peut traiter la douleur.

Le sens que nous donnons à ce que nous faisons :

Et enfin, le troisième grand chapitre qui va nous permettre d’influencer la douleur, c’est quoi ? C’est le sens que l’on donne à ce qu’on fait. C’est-à-dire que, clairement, si j’entraîne des jeunes qui font du sport juste comme ça pour être avec les copains, etc., eh bien, le dépassement de soi, le dépassement de la douleur va être moins fort que pour quelqu’un qui a choisi de s’entraîner pour être champion du monde et qui veut vraiment s’entraîner. Ça vient de lui. Donc, le sens que l’on donne, le sens de nos objectifs a un grand impact par rapport à la douleur.

C’est pour ça que dans la méthode SMARTraining, et dans La Meilleure Cyclosportive je fais travailler ça de manière très importante parce que, vous voyez, c’est un gros moyen de dépasser la douleur.

Quand on a des objectifs qui sont clairs, qui ont du sens pour nous, qui ont des conséquences positives et négatives qui sont importantes et qu’on a identifiées, ça nous permet de mieux dépasser la douleur parce que l’on sait pourquoi on fait les choses, pourquoi on a envie de se dépasser, pourquoi on a envie de se faire mal.

Voilà, aujourd’hui, vous avez ces trois piliers : « ma culture par rapport à la douleur », culture de civilisation, culture familiale par rapport à la douleur. La deuxième qui est vraiment « mon expérience » à la douleur, et la troisième qui est le sens de mes objectifs, eh bien, ça me permet d’avoir une autre relation à la douleur.
Voilà, les amis, pour cette vidéo, j’espère qu’elle vous a intéressés. Encore une fois, laissez-moi vos commentaires ( c’est une première vidéo dégrossissage, nous irons plus dans le détail pour apprendre des techniques pour faire face à la douleur, etc., et qui vous permettront de vous dépasser).

Si ça vous intéresse, laissez-moi dans les commentaires juste en dessous votre impression sur cette vidéo et sur votre relation à la douleur, et puis je ferais d’autres vidéos. Si, bien sûr, ça ne vous intéresse pas, laissez-moi aussi un commentaire pour me dire : « ben non, Nico, passe à autre chose, nous, on a d’autres choses qui nous intéressent. » C’est toujours important pour moi d’adapter le contenu à ce qui vous intéresse, mais aussi des fois, vous éveiller à quelque chose que vous n’auriez pas forcément pensé, parce que ce sont des choses qu’on réserve un peu aux sports de haut niveau. Et pourtant, je pense que pour vous et moi, dépasser la douleur, c’est vraiment un point de progression très important.

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Voilà, les amis, je vous dis à très bientôt et maintenant, c’est à vous de jouer !

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Commentaires (32)

Philippe

Salut Nicolas,

Le sujet me paraît pertinent et j’attends avec impatience la suite: une des premières applications que je vois à cette thématique c’est les fractionnés PMA.
Le sujet est donc d’actualité pour moi, sois encouragé à nous dévoiler la suite notamment pour nous aider à répondre à la question jusqu’où ne pas aller trop loin?

Merci d’avance à toi et chapeau encore pour tes vidéos.

Sportivement,

Philippe

Lionel

Merci Nicolas,

Vidéo très intéressante, j’attends la suite avec impatience.

Maxime

Salut Nico !
Merci pour tes vidéos et tes conseils !
Je me rends compte que la relation avec la douleur est différente lorsque je m’entraîne seul et lorsque je m’entraîne avec le vélo club.
La douleur est présente plus rapidement et plus intensément lorsque je roule seul et que j’effectue quelques exercices (PMA par exemple ou exercices en côtés ou vélocité …) tandis que j’ai la sensation d’être plus tolérant à cette douleur lorsqu’on roule à plusieurs. J’ai l’impression que je peux aller plus loin, plus vite, plus fort lorsqu’on roule à plusieurs. J’imagine que c’est psychologique mais je ne comprends pas bien le mécanisme.
J’espère que je suis assez clair dans mes propos pour me faire comprendre, je n’utilise peut être pas le bon vocabulaire.
J’ai hâte de découvrir les prochains articles que tu va consacrer à cette fameuse douleur.
Merci pour tout le boulot et tous les conseils que tu fournis.

Süle François

On sait qu’on sait dépasser la douleur quand on a mal au jambe et qu’on dit « Shut up legs ! », comme Jens Voigt.

Personnellement je pratique le face à face, si je puis dire. Je sens la douleur et je la dépasse. Là, on se dit « Oh, quel pied !

Bonjour Nicolas,

Oui, j’ai aimé ta vidéo, puisque nous traitons aussi la douleur avec NaturaPatch http://www.notresolution.fr/p2p

Je suis d’ailleurs en train de t’écrire un mail à ce sujet.

Bien sportivement.

Henri

06 09 72 65 35

    Dohein

    1.
    Salut Nicolas,
    Le sujet me paraît moi aussi pertinent, personnellement en peloton, lorsque je tente une échappée, et que la douleur aux cuisses commence à se faire plus intense, , je me dis que les autres doivent éprouver les mêmes sensations, reste plus qu’a insister jusqu’à attendre les premiers décrochages, normalement ca passe.
    Juste pour confirmer que tout le monde n’est pas égaux face a la douleur, et comme disent les anciens (Dont je fais parti 62 ans), le vélo est bien l’école de la souffrance. LOL
    Merci Nico, encore pour tes vidéos et ta passion.
    Sportivement,
    Gégé/Jaja

    didier

    Très intéressant pour moi qui suis un cyclotouriste et aime les grandes distances avec un vélo très chargé. J’attends la suite !!!

alain

Effectivement ce sujet est intéressant, dans mon expérience je me suis aperçu que l’on pouvait dépasser sa douleur selon le degré de fatigue physique (si l’on est fatigué on supporte moins le mal) et surtout l’implication ou but recherché( si l’on est en sortie dure et que l’on veut absolument déposer un collègue, on supporte davantage la douleur, pour aussi lui faire mal mentalement!).

Bonjour,
très intéressante cette vidéo. serait il possible d’approfondir ? en effet ce sujet est en lien tant avec mon sport (le cyclisme), qu’avec mes études.
sportivement !

Charif

C’est intéressant, je peux vous confirmer qu’avoir l’habitude d’affronter la douleur aide.
Avant le cyclisme j’ai fait du karaté et les douleurs aux muscles j’en ai vu.
A présent le seul problème c’est de trop forcer.
N’hésitez pas à y aller pendant vos entrainement ça vous préparera pour le jour J.

galofaro

super interessant merci nico

vidéo très intéressante ,nous attendons la suite avec impatience.
amicalement. mohand

Jeff Vidal

Bonsoir Nico,
Encore un sujet intéressant traite tout en justesse
Bravo et continues comme ça
Sportivement

Raux

Bonjour

jean20

salut nico
le sujet me parait très intéressent alors moi je t en courage a continuer
comme d habitude video explicative au top
merci

Eric 25

Merci Nico, pas plus tard qu’hier j’étais cuit sur mon vélo au bout de 60km, il m’en restait 30. Simple mauvaise passe qui a durée 6km, comme d’hab ! Mais à ce moment qui m’arrive de temps à autre j’oscile très rapidement dans ma tête entre « j’en peux plus je vais jeter le vélo dans le fossé » et « vas y mon gars tu progresses ». Cette alternance est très rapide et me gène car je ne sais plus trop où j’en suis. Je me heurte à ça en côte quand ca s’élève et que le coeur tape, en PMa…, on dirait que je manque de constance et de détermination dans ces moment car la douleur est vive et j’ai peur de m’abimer… J’espere que tu vas m’apporter quelques éléments dans les prochaines vidéos.
Salut Nico encore merci

Raux

Bonjour Nicolas,

C’est bien cette douleur d’acide lactique puissante qui cuisait mes cuisses au 85ième kms!
Ensuite mon sang n’a fait qu’un tour dans ma tête.
Je me suis dit voyant décliner mes forces dans cette côte qui s’enchainé:
Que ce passe t il? Que doit tu faire? Qu’as tu mal fais?
J’ai repensai à tout ce que j’avais appris ces derniers mois.
J’ai gérer mon stock de ravitaillement en consommant rapidement du sucre + une bonne hydratation.
J’ai évalué les 30 derniers kms à réaliser afin de planifier mon effort .
Au retour de ma sortie de 110kms/1000mD+ en repérage d’une future cyclosportive, je me suis aperçu que le ravitaillement prévu est juste avant le km 85, est pour cause, je pense que les erreurs d’alimentation en générale induise les phénomènes de douleurs excessives.
Je suis curieux de voir prochainement l’effet groupe en cyclosportive et l’impacte des douleurs ressenties, les moyens possibles afin de mieux les supportées.
Toujours très motivé d’écouter toutes tes vidéos, les conseils répétés sont mère de succès.

Merci pour tout, vivement la suite!

PS Il y aura t il un Mont Ventoux cette année?
Daniel

Bruno

Salut Nico
vidéo qui donne l’eau à la bouche et j’attends impatiemment la suite sur un sujet très intéressant.

stef 01

salut Nico super intéressante la vidéo j ai hâte de savoir la suite a+

Eric

Super Nicos,

J’attend la suite avec impatience !

Bonne suite

Eric

Nicolas

Super vidéo, j’attends les autres avec impatience !!! Adepte aussi du programme 4h par semaine je me régale en regardant les différentes vidéos et j’ai hâte de pouvoir les mettre toutes en pratique.

Lemetayer David

Bonjour Nicolas
J’attends la suite avec impatience !!! Je pratique le triathlon. Autant en course à pied tout va bien, autant en vélo l’acide lactique me freine terriblement !! Je n’arrive pas à passer ce cap de la douleur. Cette vidéo est faite pour moi !!!
Sportivement

claire

Il y’a plusieurs sortes de douleurs et chacune ou chacunes supportent tel type plutôt que tel autre.
Pour nous les femmes, je pense que l’on supporte relativement bien la douleur,(celles qui ont eu des enfants me comprennent), personnellement j’essaye toujours d’aller plus loin mais c’est surtout la fatigue qui me pose le plus de problème…Continuer lorsque l’on se sent cuit c’est toujours difficile!
On attends tes petites astuces Nicolas pour se dépasser.

thierry

Salut Nico ,
Bénéficiant de ton 4h / semaine j ai deja bcoup progressé en 8 mois de 25/26 km/h à mtenant 32/33km/h en moyenne… je pense que pour franchir un autre palier il me faut progresser sur ce point .. l acceptation de la douleur … mes coéquipiers me disent que je lache parce que je ne sais pas me faire assez mal assez longtemps…

Robert

Sujet super intéressant et très pertinent.

Je me réjouis d écouter et/ou lire la suite.

Bravo a toi

Salutations Robert

Patrick

Salut Nicolas,

Très belle introduction au sujet. J’attends la suite avec intérêt.
Cordialement,
Patrick

Super vidéo sur un sujet très intéressant !!
Pour ma part, j’ai encore du mal à « me faire mal », j’ai bcp progresser en appliquant des concepts de base, PMA, fractionnés et autre, mais je pense que j’ai un cap sérieux à passer en gérant un peu mieux ma cohabitation avec la douleur…
Vivement la prochaine vidéo !!

Bonjour Nico
Sujet très fort la DOULEUR
Aujourd’hui je suis dans une position de douleur très différente fracture de la clavicule ….
chute au championnat donc opération
Pour moi la douleur je la supporte bien mais la psychologiquement je me demande comment je vais la gérer plus que 41 jours avant l’enlèvement des broches je vais faire du HT pour ne pas perdre tout mon entrainement et le retour sur route va être je pense plus dur avec les secousses etc.. quels conseils peux tu me donner pour gérer ces douleurs qui seront totalement différentes des douleurs rechercher sur le vélo pour améliorer les performances ?
En espérant avoir une suite bien complète sur le dossier
Douleur sur le vélo
Douleur recherché.
Merci Nico

Bessonneau

Toujours des réflexion très juste…

Bessonneau

9a y est j’ai réussi à laisser un premier commentaire. Merci Nicolas de tous ces sujets traité avec précision. Pour ma pmart je suis également préparateur, mais d’enfants pour leur devenir soit en cyclotourisme soit en compétition. alors j’y vais doucement. mais les anciens qui reviennennt et c=veullent tous casser dès les premières sorties il faut les c

Bessonneau

Canaliser et leur faire comprendre le bien fait d’être patient… J’ai grand plaisir à te lire. Et je conseil parfois certaine de tes vidéos, sont elles regardées, là c’est une autre histoire!

Merci pour tous tes conseils et vidéos. Tout est bien expliqué.

J’apprécie beaucoup. Catherine.

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